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  • Publié le : 10 octobre 2010
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C'est curieux : dans les voyages comme dans le jeu les personnes sont connues.
Par son attitude devant l'imprévu, l'ennui, le risque; par son
une curiosité ou son aboulie (1) devant les choses, nous pouvons lire dans le caractère
de notre collègue de voyage des vérités plus intimes que dans divers
des années de relation sédentaire, tranquille et amicale.
Quand notre amie Clotilde, sibuenecita elle (2) dans
quotidien, nous surprend dans un court voyage en Santander en accaparant
une salle de bains unique de la pension, pour sortir finalement en le laissant
fait une espèce de marais (3) savonneux (4), c'est comme pour douter de
la Clotilde qui autrefois nous connaissions. Et s'il en ressort que Marial, si
éduqué il dans le bureau, devient une route l'avare qui obligetous à
à dormir dans un taudis (5) infect et dans un energúmeno
autoritaire incapable d'arrêter la voiture bien que les autres soient été
en mourant d'un appétit d'aller au service, alors il faudra convenir que
le Marial du bureau fût seulement un mirage (6).
si bon est cela de voyager pour les contempler dans toute sa sauce (7)
des misères et les grandeurs de l'autre, qui seraitrecommandable que toutes
les paires, avant de vivre ensemble, frappaient un garbeíto d'épreuve (8). Et
qu'est-ce que je dis des paires : les associés futurs devraient aussi le faire de
de diverses affaires, les footballeurs avec ses entraîneurs possibles, les
des patients avec ses dentistes potentiels: même les votants avec son
des opérations à terme déléguées! Ce serait un système splendidepour la découvrir
une mesure intérieure des personnes.
Voyager nous exhibe (9) comme nous sommes, dénonce nos sommeils et
notre frayeur (10). Il y a des voyages de très diverse espèce, si
distincts comme nous sommes les êtres humains. Ainsi, il y a des touristes frénétiques
qui parcourent l'Europe moyenne dans quatre jours, et des voyageurs si
parcimonieux qui ne rentrent jamais. Les ilexiste qu'ils aiment la routine d'un
veraneo répété, le fait de renvoyer à plusieurs reprises au même paysage, à la rivière
qu'ils connaissent déjà, au soir dans lequel ils se rappellent une année après une année. Et
il y a, au contraire, des aventuriers et agités qu'ils font rafting
avec radeaux de troncs par des rivières écumeuses et tronantes ils volent par
au-dessus du Machu-Pichudans une aile delta et autres barbaries
semblables. Il y a ceux qui cherchent toujours la mer, et les autres en revanche
chiflan par (11) les montagnes ou le désert. Ou par les grandes
des villes. Ou par les ruines. Ou par un champ couvert de vaquitas. C'est curieux : dans les voyages comme dans le jeu les personnes sont connues.
Par son attitude devant l'imprévu, l'ennui, le risque; par sonune curiosité ou son aboulie (1) devant les choses, nous pouvons lire dans le caractère
de notre collègue de voyage des vérités plus intimes que dans divers
des années de relation sédentaire, tranquille et amicale.
Quand notre amie Clotilde, si buenecita elle (2) dans
quotidien, nous surprend dans un court voyage en Santander en accaparant
une salle de bains unique de la pension, poursortir finalement en le laissant
fait une espèce de marais (3) savonneux (4), c'est comme pour douter de
la Clotilde qui autrefois nous connaissions. Et s'il en ressort que Marial, si
éduqué il dans le bureau, devient une route l'avare qui oblige tous à
à dormir dans un taudis (5) infect et dans un energúmeno
autoritaire incapable d'arrêter la voiture bien que les autres soient été
enmourant d'un appétit d'aller au service, alors il faudra convenir que
le Marial du bureau fût seulement un mirage (6).
si bon est cela de voyager pour les contempler dans toute sa sauce (7)
des misères et les grandeurs de l'autre, qui serait recommandable que toutes
les paires, avant de vivre ensemble, frappaient un garbeíto d'épreuve (8). Et
qu'est-ce que je dis des paires : les...
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