Humanisme et renaissance

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I) L'humanisme.
a. L'Homme au centre du monde (homme de vitruve, schéma,...).
b. Un esprit scientifique (découvertes médicales, premières dissections?)

2) La diffusion de l'humanisme en Europe.
a) Mettre le savoirà la portée de tous.
b) Les méthodes d'étude.
c) Les humanistes et la religion.

3. Une conception nouvelle du monde.
a. Les grandes découvertes

Conclusion....................................................

intro:

L'humanisme est un mouvement de pensée européen pendant la Renaissance, qui se caractérise
par un retour aux textes antiques, comme modèle de vie, d'écriture et de pensée. Le terme
est formé sur le latin : au XVIe siècle, l'humaniste, "l'umanista" s'occupe d'humanités,
studia humanitatis en latin : il enseigne les langues, leslittératures et les cultures
latines et grecques. Plus largement, le terme humanitas est pris dans le sens cicéronien
et représente « la culture qui, parachevant les qualités naturelles de l'homme, le rend
digne de ce nom[1] ». L'Humanisme au sens d'étude littéraire et philologique de la culture
antique côtoie ce sens élargi pendant toute la période en encore aujourd'hui dans l'historiographie1)1.a

Pour les humanistes, l'homme est placé au centre de toute question. S'appuyant sur la sagesse des
auteurs antiques, ils souhaitent bâtir une société différente, désirant atteindre la perfection,
que ce soit au niveau de la moralité ou des arts. Ce changement s'opère à partir des écrits anciens
et non avec comme support les écritures saintes, s'opposant de ce fait à la penséescolastique du Moyen Age.
Cette référence aux écrits antiques s'accompagne de l'idée que la culture est le moteur de l'évolution de l'homme.
Déjà pour les Romains l'humanitas s'oppose à la vertu qui met en avant les vertus "mâles" : courage et énergie.
Ainsi les humanistes, en s'appuyant sur ces textes latins, établissent un idéal qui n'est ni la sainteté
ni l'héroïsme militaire.

b

Toutoccupés qu'ils sont à l'étude des textes anciens et à la formation de l'homme, les humanistes négligent
presque tous la culture scientifique et même les langues modernes. Les humanistes ne s'intéressent guère
aux grands voyages de découvertes aux différents travaux mathématiques, anatomiques ou astronomiques de leur
époque. Ptolémée est édité très tardivement en grec. Érasme pense que lesconnaissances scientifiques des
Anciens sont largement suffisantes pour la formation intellectuelle de l'élite destinée à la direction des
affaires de l'État. L'agriculture s'apprend chez les agronomes latins, Caton, Varron, Columelle. En médecine
sont publiés des manuels techniques en langue vernaculaire, comme ceux qui sont publiés à Lyon en français.
Après la découverte du Nouveau Monde etles expéditions de Gama dans l'océan Indien, les lettrés d'Europe mettent
du temps à percevoir que la dimension de l'Univers avait changé et, avec elle, celle de l'homme.

2)a

L'humanisme se propage en premier lieu en Allemagne et en Hollande. L'humanisme arrive en France par les terres
papales d'Avignon. En effet, Pétrarque et Boccace y vivent. Il existe bien déjà un humanisme françaisdepuis
Charlemagne et également présent à l'école de Chartres au XIIème siècle. Ce dernier est plus axé sur la morale
et la vérité scientifique que ne le sera son équivalent transalpin. Développé par Gerson (1363-1429), Jean de Montreuil,
Nicolas de Clémanges (1363-1437), Laurent de Premierfait, les frères Gontier et Pierre Col, Jacques de Nouvion et Jean Muret.
Des traductions de Tite-Liveet d'Aristote sont déjà connues à la Cour de Charles V. Mais ce sont surtout les guerres d'Italie
et François Ier qui favorisent son développement dans notre pays. Ce dernier créé le collège des lecteurs royaux. On y enseigne
le grec, le latin et l'hébreu, cette dernière langue étant principalement enseignée par Jacques Lefèvre d'Étaples.
Dans notre pays, Etienne Dolet permet la diffusion...
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