Humanisme imprimerie renaissance

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  • Publié le : 13 octobre 2010
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I. L’HUMANISME : mouvement de pensée développé en Europe au XVe et XVe siècle qui affirme la grandeur de l’homme en tant qu’individu, exalte son intelligence et le place au centre de la pensée. Les humanistes pensent que le perfectionnement intellectuel et moral de l’homme est possible par l’éducation, la connaissance et la culture.

1. Un retour a l’antiquité
En redécouvrant les textes etvestiges antiques, les humanistes développent une vision optimiste de l’homme. A partir de 1453, avec la chute de Constantinople, de nombreux textes grecs sont emmenés en Italie, notamment l’œuvre de Platon alors que le moyen âge ne connaissait qu’Aristote. Les savants commencent à s’intéresser a l’homme et ils ne rejettent ni dieu ni l’Eglise. On assistealors à la naissance d’un esprit scientifique. Les textes antiques sont étudiés de manière critique, ce qui conduit à lire différemment les écritures saintes et à s’interroger sur la qualité des traductions disponibles. Aussi les humanistes étudient les langues anciennes dans des collèges et des universités qui se multiplient dans toute l’Europe, ils cherchent également à développer l’expérimentationet l’observation personnelle. Des hommes comme Vinci inventent la démarche scientifique moderne. Les humanistes sont soutenus par des princes (mécènes) qui en les accueillant dans leur cour permettent ainsi l’éclosion d’une république des lettres. Grâce a ces voyages, les humanistes sillonnent l’Europe et peuvent se rencontrer, Erasme« le prince des humanistes » parcourt le cœur de l’Europe, de Rome a Londres en passant par paris et bale. Ces savants échangent aussi d’importantes correspondances. Grace à l’imprimerie, ils accroissent leur audience et les ateliers des imprimeurs servent de lieu de rencontres et d’échanges.
2. De nouvelles idées
Leur conception optimiste de l’homme conduit les humanistes à s’intéresser àl’éducation et à concevoir des idées nouvelles. Pour Erasme, « on ne nait pas homme, on le devient ». Des lors, le maitre est le pédagogue et l’enseignement doit être fondé sur le dialogue. Pour faciliter la diffusion du savoir, ils écrivent en langue courante. Les questions sociales etpolitiques ne sont pas étrangères aux humanistes. Ils militent pour la paix et l’entente entre les princes chrétiens. Thomas more publie utopie qui décrit une société imaginaire fondé sur la paix, l’égalité et la tolérance, florentin machiavel, conseiller des princes, décrit les règles du pragmatisme (réalisme) en politique dans Le Prince.Les humanistes privilégient une relation directe à dieu, ils prônent une religion plus individuelle fondée sur la connaissance des écritures par les fideles. Cela les conduit à traduire la bible en langue courante pour la rendre plus accessible. Même s’ils ne cherchent pas à sortir de l’Eglise, elle s’attaque a de nombreux entre eux et a leurs œuvres.

II. L’IMPRIMERIE
1. Lesorigines de l’imprimerie
Jusqu’au milieu du XVe siècle, c’est le temps des manuscrits, les textes sont écrits, copiés et composés a la main le plus souvent par des moines dans les scriptoria. Ces copistes utilisent des plumes d’oie taillées en biseau, du parchemin, des poudres de pierre, de métaux ou de plantes pour les enluminures (dessins qui illustrent les manuscrits). Cette technique nécessite dutemps. Les chinois sont les inventeurs de l’imprimerie. Les artisans chinois inventent le tout premier système d’impression qui permet de reproduire un texte sur une feuille de papier grâce a une planche de vois gravée et recouverte d’encre. Au XIe siècle sont mis au point les premiers caractères mobiles réalisés en bois ou en faïence.
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