Hydrogeologie

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Rapport de sortie HRE : Etude d’un aquifère héterogéne

2011/2012

Sommaire

Introduction
* Situation géographique de saint brice en cogles
* Contexte géologiue

Matériéls et méthode

Résultats et discussion

conclusion

Introduction

L’étude de terrain effectuée sur la zone de saint Brice en Coglés a pour objectifs la familiarisation avec le contexte des aquifèreshétérogène; une approche géologique permettra la mise en place des lithologies rencontrées. Plus précisément; nous pourrons approfondir dans les singularités des roches; altérations, fracturations, enclaves et contacts; qui vont contrôler les flux d'eaux dans les aquifères hétérogènes et analyse chimique de l’eau qui y circule.

En surface, nous essaierons de comprendre les capacités d'infiltrations dessols; via une étude texturale pédologique, et la définition de zones humides (rétention d'eau); puis part des mesures direct d'infiltrométrie et perméabilité des sols.

Suation géographique de la zone d’étude

Fig 1 : situation géographique de saint brice en coglés

Saint-Brice-en-Coglès est une commune de 2729 habitants (2008), située dans le département d'Ille-et-Vilaine etla région Bretagne. Les habitants de Saint-Brice-en-Coglès sont les Briçois. La commune de Saint-Brice-en-Coglès est labellisée Village étape depuis 2004 (wikipédia).

Contexte géologique

Fig 2: Formation géologique de Bretagne

La géologie qu’on connait actuellement en Bretagne est due à la formation de la chaine hercynienne et aussi au deux majeurs cisaillement armoricain Sud et Nord. Dans le secteurconcerné par l’étude on a trouvé (fig.2)

Les granites :
Présentent de nombreuses fracturations selon des axes Nord-Sud, et Est-Ouest. Les minéraux présentent une texture grenue. Composé de minéraux en majorité des Quartz, feldspath et micas; les minéraux sont généralement de même taille (aphyrique). L'absence de Gabbro nous permet d'émettre l'hypothèse d'un granite formé à partir de sédiments. Cesont donc des Leuco-Granites.
Cornéenne :
Des sédiments briovériens ayant subie transformation suite au métamorphisme de contact des granitoïde cadomien (mis en place lors de l’orogénèse cadomienne), très résistants à l’érosion.

* Matériels et Méthodes :

Matériel utilisé :

* spectrophotomètre
* réactifs pour les nitrates, alcalinité, dureté, nitrates, ammonium et les chloruressous forme de pastille
* Conductimètre
* Oxymètre
* Appareil permettant de mesurer le potentiel d’oxydoréduction avec électrode en platine.

Méthodes :

Spectrophotométrie :

Pour l’alcalinité :
On prélève 10 ml d’échantillon d’eau, à cela on rajoute une pastille permettant de donner une valeur de l’alcalinité dans le photomètre. On place la pastille dans l’échantillon et onl’écrase afin de la diluer à l’eau prélevée dans le puits. Une fois cela fait, on place le tube témoin dans le spectrophotomètre, et on sélectionne le programme permettant de mesurer l’alcalinité ainsi que la longueur d’onde nécessaire pour la mesure, ici 520 nm, une fois le temps nécessaire attendu, on met le tube témoin dans la chambre permettant la mesure et on le met en marche jusqu’à ce qu’il y aitune absorption de 100, ensuite on échange rapidement le tube témoin avec le tube contenant le réactif. Ainsi, il nous donne une mesure de l’alcalinité M ou P selon le réactif utilisé. On fait la mesure plusieurs fois en échangeant avec le tube témoin et remettant la valeur à 100 pour celui-ci.

Mesure du potentiel d’oxydoréduction :

Pour cela on utilise un système d’électrode en platinepermettant de mesurer l’Eh de la solution. Cependant la valeur obtenue doit être corrigée du fait qu’on se trouve en présence d’électrode en platine alors que les valeurs sont en fonctions d’électrode à hydrogène. En plus de l’erreur que l’instrument nous donne sur la mesure directe. Pour corrigé cela, on ajoute les 244 mV du à l’électrode de référence et on soustrait les 35 mV du à la...
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