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  • Publié le : 9 janvier 2010
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BEAU COMME L’ANTIQUE

Académie : (du grec akadêmos) jardin où Platon fonda la première école de philosophie (règles, bibliothèques, gymnases) tandis que le Lycée est créé par Aristote, disciple déshérité de Platon qui céda l’académie à son neveu Speusippe, et ses membres sont appelés « péripatétiens » car on su promenait en parlant philosophie. Avant Platon, Socrate dispensait ses cours partout(agora, banquets etc.) et c’était un loisir (skholê) en passe-temps. Platon serait mort dans la misère (avec des poux), et détesté des tyrans (les Denys). En 529 p.c.n, Justinien fait fermer les écoles. L’Académie renaît en Toscane pendant la Renaissance ; Marsile Ficin de Cosme l’Ancien (un Médicis) une villa où il dispensait des cours sur la philosophie de Platon fraîchement redécouverte (venueavec les ambassadeurs de l’Eglise Orthodoxe qui s’était séparé de la Catholique suite au Schisme et la Catholique se voulait latine et a donc proscrit Platon et les penseurs grecs). Mais elle ressemble peu à ce que prescrit Platon (débauche conséquente de la circulation de nouvelles idées interdites au Moyen Âge). En 1530, il ya environ 500 académies, mais qui ne sont plus lieux de spéculationsmétaphysiques mais de certitudes cartésiennes : elles ressemblent aux universités. Ensuite Richelieu fonde l’Académie française. Dans le sens moderne l’académie est un lieu où l’on dispense des cours de rhétorique et d’art tandis que Platon c’était des cours sur les Idées, cela est dû à une longue évolution : Platon a codifié la pensée de Socrate sous forme de dialogues et a transformé en unelittérature rigide la philosophie, les peintres pour établir une démarche de travail ont repris les codes de la littératures (celle de Platon entre autres) et ont alors créer les académies modernes où l’on enseigne des codes de peinture ( Léon Battistada Alberti) et d’éloquence.

Athènes : les Athéniens se disaient autochtones, issu du sol ce qui est paradoxal pour un empire maritime. Selon la légendeAthéna (reçoit de son père l’égide, la peau d’Amalthée sur un bouclier) et Poséidon se disputaient la tutelle de la ville, Athéna fait don à ses habitants l’olivier, base de l’économie et de l’agriculture (elle donne l’huile mais il faut des étapes pour la transformer : la têkhnê ou l’art) et Poséidon de l’eau mais salée. Les Athéniens choisissent Athéna et lui vouent son culte sous le nom deParthénos, la vierge. Le premier roi est Créops, mi homme mi serpent fils de la terre (le serpent intervient souvent : ceux qu’étouffe Héraclès à sa naissance, ceux qui étouffent Laocoon). Malgré le fait qu’Athènes soit peu militaire, elle prend la tête de la ligue de Délos (conseil où chaque cité payait l’impôt et disposait d’une voix au synédrion pour lutter contre l’empire perse). En 454, le trésorest transféré à Athènes et elle se sert dans la caisse, ce qui amène la guerre du Péloponnèse et elle dut finalement s’incliner face à la Macédoine. Et puis les Romains, Goths, Croisés, Ottomans. Dirigée par Périclès qui éduqua le peuple grâce à Anaxagore et Zéon et favorise l’esclavage car il permet aux Athéniens de s’intéresser à la chose politique. Elle a su faire un syncrétisme avec lesmétèques (ceux qui vivent avec et non race inférieure) et athénien ne voulait pas dire Aryen contrairement à ce que certains courants nationalistes affirmaient.

César : conquérant de la Gaule, il a écrit les commentaires a réformé le calendrier et représentera le conquérant par excellence (Tzar, Keiser). Ses commentaires furent écrits pour que le peuple ne l’oublie pas et venter aux Romains tout cequ’il a fait. Il se faisait appelé le chanceux car alors élu des dieux (Sylla le faisait déjà avant lui). Et se disait descendant de Iule ou Ascagne, fils d’Enée et donc descendant de Vénus et d’Arès (Venus Gemetrix). On lui reprocha sa relation passive avec Nicomède, roi de Bithynie (notamment ses soldats lors de son triomphe, qualifié de « convicium » et par Catulle qui dénonce sa relation...
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