Insurrection de la commune

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  • Publié le : 21 mars 2011
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Étude de documents

introduction :

La Commune de Paris de 1871 est un événement singulier. Par certains aspects, elle se rattache aux révolutions du XIXe siècle : 1830, 1848. Par d’autres, au contraire, elle annonce les grandes révolutions victorieuses du XXe siècle, qui d’ailleurs s’en réclament explicitement.
L'insurrection de la Commune est un événement très limité dans le temps et dansl'espace: elle n'a duré que deux mois et est restée quasi circonscrite à Paris. Elle a pourtant acquis la dimension d'un mythe: sujet tabou pour les uns, effrayés par son caractère révolutionnaire, au point que les manuels scolaires l'ignorèrent longtemps; objet de vénération et de célébration militante pour les autres, notamment au sein du mouvement ouvrier.
Nous travaillerons donc sur lanature de l'insurrection de la commune de paris en 1871
Dans un premier temps nous verrons en quoi cette insurrection est patriotique.
Dans un second temps nous nous pencherons sur le gouvernement de la Commune et comment celle-ci a crée une nouvelle société et l'esprit républicain de cette insurrection.
Dans un dernier temps nous étudierons le militantisme des membres de la Commune et nousobserverons que cette insurrection est aussi socialiste.

C'est à Montmartre que débute la Commune. En effet, quand l'armistice est signée avec la Prusse le 28 janvier 1871, la colère s'empare des parisiens. L'assemblée nationale, réfugiée à Bordeaux et à majoritée conservatrice, veut punir la capitale rebelle et supprime la solde des gardes nationaux. Au même moment, les Prussiens font le siège deParis.
 C'est dans ce contexte que Thiers tente un coup de force en voulant s'emparer des 170 canons de la butte Montmartre. Les montmartrois refusent de céder.
L'insurrection est poussé par plusieurs sentiments.
Les parisiens se sentent d'abord trahis par le gouvernement Français, et a part des autres régions, ils décide donc de créer leur propre gouvernement : La CIP (CommuneInsurrectionnelle de Paris ).
Cette révolte est en partie patriotique comme on le voit dans la texte 1 de Jules ferry : « une population toute entière qui tombe du sommet des illusions les plus immense que jamais population n'ait conçues ».
Le sentiments des insurgés d'appartenir à La France est pourtant fort mais ils appartiennent a Leur France, celle qui ont crée dans le cœur de Paris, les insurgés sereconnaissent entre eux grâce aux même valeurs qu'ils partagent.

On sonne le tocsin. La foule s'assemble. Les soldats se débandent ou se rallient au petit peuple. Adolphe Thiers, chef du gouvernement provisoire de la République, renonce à la réprimer et s'enfuit à Versailles avec tous les corps constitués. C'est l'amorce de la «Commune». Maîtres malgré eux de la capitale, les révolutionnaireset militants socialistes vont offrir à la bourgeoisie républicaine l'occasion de se débarrasser une fois pour toutes de la «question sociales ».
Deux jours plus tard, le 20 mars 1871, la Commune de Paris publie un texte adresser aux Parisiens le premier mot « citoyens » nous montre que la Commune se porte héritière de la Grande révolution. Dans le texte les insurgés expliquent avoir repoussé legouvernement par « légitime défense » car il voulait les « déshonorés en leur imposant un roi ».
Les insurgés ont peur du retour de la monarchie qui se cache derrière ce gouvernement provisoire de Thiers (ancien monarchiste devenu républicain modéré).
La nature de cette insurrection est républicaine, les insurgés sont contre toute « conspiration monarchique ».
Dans la «Déclaration au peuplefrançais», Paris suggère aussi aux autres communes de France une association fédérale, assez confuse au demeurant. Quelques émeutes se produisent à Lyon, Marseille, Toulouse, Saint-Étienne, Le Creusot, mais elles sont vite réprimées et la France, dans son ensemble se tient coite. Les Parisiens ne contiennent plus leur vindicte contre les «cul-terreux» de la province. Le mépris est réciproque....
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