Interruption volontaire de grossesse

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Le 12 mai 2009

Interruption Volontaire de Grossesse

( Nous allons vous parler de l’IVG, l’Interruption Volontaire de Grossesse, c’est un sujet qui a été traité récemment en cours, mais il reste encore beaucoup à dire et nous allons donc en reparler ensemble.
( Nous vous proposons en 5 minutes, de marquer sur un papier, de façon anonyme, « qu’est-ce qui, par rapport à la question de l’IVG,vous semblerai problématique ou difficile à aborder et dont vous souhaiteriez débattre en fin d’exposé ».
Tout d’abord, un petit rappel de la définition de l’IVG : Définition : désigne un avortement provoqué. On emploie généralement cette expression pour désigner un acte effectué à la demande d’une femme non désireuse de sa grossesse.

SOMMAIRE

➢ Les différents moyens d'avortementutilisés jusqu’au début du XXè siècle

➢ Un peu d’histoire

➢ Du côté des religions

➢ Les adolescentes et l’IVG

➢ Les répercutions de l’IVG au sein de la famille

➢ Séquelles psychiques de l’IVG

➢ La législation sur l'IVG en Europe

➢ Quelques chiffres

➢ En conclusion

Interruption Volontaire de Grossesse

➢ Les différents moyensd'avortement utilisés jusqu’au début du XXè siècle :

Pendant très longtemps, la clandestinité de l'acte eut pour conséquences qu'il se pratiquait dans des conditions déplorables, sans hygiène.
Vu que l'avortement était pénalement condamné, peu de médecins prenaient le risque de se voir interdire l'exercice de leur profession et de subir de lourdes peines (6 mois à 2 ans de réclusion et 5 ans desuspension, avant 1974). Ce travail était donc laissé à des personnes dépourvues de tous diplômes que l’on appelait les « faiseuses d'anges ».
Différents moyens étaient utilisés :
Il existait des substances actives mais toxiques qui provoquaient la mort du fœtus :
o le plomb, le mercure, le phosphore, l'arsenic, des produits issus du potassium, du chloroforme...
Ces substances pouvaient provoquerdes hémorragies utérines qui tuaient le fœtus mais aussi mettaient gravement en danger la mère.
Des procédés mécaniques étaient également utilisés :
o procédés populaires tels que des lavements répétés (à l'eau de javel par exemple), des bains chauds, des saignées, des sauts à la corde,
o traumatismes extra génitaux : chocs lors d'accidents provoqués (voitures,...), coups surl'abdomen,
o action directe sur l'appareil génital : touchers vaginaux répétés, coït abusif, injections vaginales chaudes, cautérisation du col de l'utérus, massages abdominaux violents pour faire descendre l'utérus, avec comme conséquences des blessures du vagin, du col de l'utérus.
L'utilisation d'instruments divers pour perforer les membranes n'était pas rare :
o aiguille à tricoter,tringle de rideaux, fil de fer, pointe de ciseaux, sondes de caoutchouc,...

Les avortées mouraient très souvent dans des conditions et des souffrances horribles; ces décès étaient le plus souvent liés à l'infection, à des perforations, parfois à un choc, une embolie pulmonaire foudroyante ou une septicémie qui emportaient la femme en quelques heures après les manœuvres abortives.

➢ Un peud’histoire:
Éducation, droit de vote, contraception, avortement ... Aujourd'hui, en France, ces droits sont considérés comme acquis, mais les femmes ont dû se battre pour les obtenir.
Voici donc certaines dates qui ont comptées dans l’évolution de la législation de l’IVG en France :

• Le 31 juillet 1920, une loi est votée interdisant la contraception et l’avortement, les rendant passibles dela cour d'Assises. Le code pénal français met dans le même sac celles qui avortent et ceux qui les aident puisqu'il punit de réclusion les personnes qui pratiquent les avortements. (2 femmes/mois mourraient d'un avortement clandestin)

• La politique de répression s’intensifie jusqu’en 1942, où l’avortement devient crime d'Etat.
Une "faiseuse d’ange", Marie-louise GIRAUD, sera...
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