Introduction a la criminologie generale

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  • Publié le : 24 juillet 2010
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INTRODUCTION A LA CRIMINOLOGIE GENERALE | |

|PLAN DU COURS : |

1er PARTIE DU COURS : LA CRIMINOLOGIE ET SES DEBATS (4 DEBATS)

Chapitre 1 : Introduction : définir l'objet de la criminologie

1. Le crime : un objet paradoxal
2. Les deux paradigmes de la criminologie
3. La criminologie : l'étude d'un objet paradoxal en soi

Chapitre 2 : Un débat encriminologie : libre arbitre ou déterminisme ?

1er Débat : Est-ce que l'individu passant à l'acte est doté d'un libre arbitre ou est-ce un être
déterminé ?

2.1 Le criminel est un individu rationnel, calculateur, doté d'un libre arbitre
2.1.1 L'école classique
2.1.2 Actualité de cette conception
2.2 Le criminel est un être déterminé
2.2.1 L'école positiviste italienne2.2.2 La version clinique
2.2.3 Une version sociologique
2.2.4 L'actualité de cette conception
2.3 Le criminel n'est ni entièrement libre ni entièrement déterminé

Chapitre 3 : Un débat en criminologie : Les pauvres commettent-ils plus de délits ?

2ème Débat : Est-ce que les pauvres commettent plus de délits ?
Est-ce que le crime est l'apanage d'une classeparticulière ?

3.1 La pauvreté est un facteur explicatif de la criminalité ou la criminalité est
l'apanage d'une minorité identifiable ?
3.2 Toutes les classes sociales commettent des délits

Chapitre 4 : Un débat en criminologie : comment mesurer le crime ?

3ème Débat : Comment mesure-t-on la délinquance ? (Les statistiques policières ne mesurent
pas lacriminalité, ne mesure pas le taux de la délinquance).

4.1 Les statistiques criminelles et les crimes
4.2 Les mécanismes de sélection : chiffre noir et enquêtes de délinquance auto-
rapportée ou de victimisation.

Chapitre 5 : Un débat en criminologie recherche fondamentale ou recherche appliquée ?

2ème PARTIE DU COURS : FAIRE DE LA CRIMINOLOGIE

Chapitre 1 : la délinquance urbainecomme objet criminologique

1. Les explications du passage à l'acte
2. Le ciblage de population

Chapitre 2 : Les victimes : un nouveau centre d'intérêt

2.1 Les victimes comme objet criminologique
2.2 La victime, nouvelle préoccupation politique, nouvel acteur pénal

QUELQUES CHIFFRES (à titre d’exemple) :

Nombre d'affaires transmit du parquet à la police ( En 2005: 762.849 affaires
En 2002 : 900.023 affaires

Arriéré judiciaire ( affaires non traités
Nombre d'affaires traitées par la justice par an ( 786.956
26.805 affaires ont été ré ouvertes

Parquet ( affaires classées sans suite : 581.981
253.107 classées sans suite car pas d'auteur connu
60.000 classées sans suite car pas d'infraction50.000 classées sans suite car pas de charge

Nombre d'affaire transféré depuis le parquet vers le tribunal ( 21.119

Nombre d'affaire envoyé en chambre du conseil après instruction ( 18.926
Nombre de meurtre par an en Belgique ( En 2003 : 168 (personnes qui comparaissent pour meurtre devant le tribunal, ce chiffre peut être quelque peu plus élevé. Par ailleurs plusieurs personnespeuvent comparaître pour le même meurtre). Dans +/- 80% des cas auteurs et victimes se connaissent.

Nombre de personnes condamnés pour viol ( En 2003 : 467
En 1994 : 337
Pour viol sur personnes majeur ( En 2003 : 147
En 1994 : 148
Ce qui veut dire qu’entre 1994 et 2003, l’augmentation du nombre de viols est dû aux viols sur mineurs d’âge. Entre ces deuxdates : l’affaire Dutroux qui a eu des conséquences sur la reportabilité des faits. Beaucoup plus de plaintes sont déposées qu’avant.

Infraction la plus sujette à une condamnation ( Infraction du code de la route
En 2003 : 117.753

Nombre d'homicide involontaire ( 400

Coups et blessures volontaire ( 4195
Coups et blessures involontaire ( 14.134 (car y compris les accidents...
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