Isadora duncan

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Dossier d’artiste |
Isadora Duncan |
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Julie
Ecole nationale suêrieur de danse de Marseille
Supérieur 1 |

L’art n’est nullement nécessaire. Tout ce qu’il faut pour rendre ce monde plus habitable, c’est l’amour » Isadora Duncan.
Avril 2009

Biographie

Isadora Duncan est une danseuse et chorégraphe américaine. Née a san fransisco dans une famille de quatre enfants, ellemène une enfance difficile et bohème avec sa mère et ses frère et sœurs. En l’absence du père se forme un clan familial qui, au-delà des préoccupations matérielles, se passionne pour les arts. De 1885 à 1900, elle danse dans quelques comédies musicales à Chicago et à New York ; tout sur des poèmes ses premières danses vraisemblablement de facture pantomimique. En 1900, elle quitte les États-Unispour l’Europe, afin de réaliser ses aspirations artistiques. Ses premiers récitals lui ouvrent les salons artistiques de Londres, Paris et Munich. En 1903, elle publie à Leipzig son manifeste la Danse du futur. La même année, porté par un hellénisme passionné, le clan Duncan se déplace en Grèce et tente de faire revivre la tragédie grecque avec la pièce d’Eschyle les suppliants. 1905, elle ouvre àBerlin sa première école de danse. C’est dans cette ville qu’elle rencontre le metteur en scène E. Craig dont elle aura une fille. Ses tournées lui font sillonner l’Europe. Elle quitte Berlin pour Pairs. Après sa liaison passionnée mais épouvante avec Craig elle trouve bien-être et soutient auprès du millionnaire Paris singer dont elle aura un fil. Mère comblée, danseuse vénérée, femme adulée,proche de la pensée d’artiste comme A. Rodin, C. Stanislavski, elle en inspire beaucoup d’autres : le sculpteur Antoine Bourdelle, les peintres André Dunoyer de Segonzac et Maurice Denis. La noyade de ses deux enfants en 19913, marque un tournant aux succès inégaux en Amérique du Sud et du Nord, Isadora est invitée a fonder une école de danse à Moscou en 1921. Elle rencontre un poète russe SergeEssenine qu’elle épouse. Épuisée par sa relation tumultueuse, avec lui et la dureté des conditions de vie dans une Russie ensanglantée, elle rentre en France en 1924. Elle mène alors une vie instable entre Paris et Nice, donna quelques spectacles dont Sonate, dansé sur des poèmes de Jean Cocteau. En 1927 elle meurt accidentellement, en voiture étranglé par son écharpe.
Dans un rapport intuitif àl’histoire qui lui est contemporaine (première guerre mondiale, révolution russe, émancipation de la femme, affaire Sacco et Vazetti), Duncan se laisse brasser dans la vie sociale et politique de son époque. Abolissant l’antagonisme entre être danseuse et être femme, elle aborde la danse a partir de son corps.de sa sensualité et de son âge. Dès son arrivée en Europe, son style se précise. Elle apparaîten simple tunique, sur une scène sans décors devant un fond bleu clair, dansant en osmose avec ma musique : F. Chopin C.W Gluck L.van Beethoven offrent de sa gestuelle et l’éloignait de la pantomime. Apres la rencontre avec Craig et la naissance de sa fille la qualité plastique sa danse entre poids et envol devient plus charnelle. : Bacchanale(1904), valse de Brahms et danses allemandes dansesdes furies, Orphée, extraits des opéras Tristan, Parsifal, les maitres chanteurs de r. Wagner. La mort de ses enfants et le début de la guerre entraine une nouvelle évolution. L’élan se condense dans une gestuelle intensément intérriorisée et plus terrienne : Ave-Maria, Neuvième Symphonie, Les Funérailles, Mazurka lente, Rédemption. A la suite de son séjour en Russie le contenu politique decertaines de ses danses présent dès la marseillaise puis la marche slave s’accentue : l’impression de Russie, ensemble dont font partie la mère et étude révolutionnaire ; chant russe.
Comme Jean-Jacques Rousseau, Duncan est persuadée que l’homme naît bon et que seule la société le pervertit. Elle place ainsi au centre de ses préoccupations d’artiste l’éducation des enfants ; outre l’école de...
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