Istanbul / byzance

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5 BONNES RAISONS D'ALLER A ISTANBUL
Aurélie Louchart pour Evene.fr
Photos (c) Aurélie Louchart - Décembre 2007

Au-delà des kebabs, des hommes à moustaches et du film « Midnight Express », Istanbul possède des richesses. Difficile de distinguer cinq raisons parmi toutes celles qui nous poussent à nous rendre encore et encore dans la cité millénaire. Mais puisqu'il faut choisir…
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[pic]Son ancrage dans l'histoire

Byzance, Constantinople, Istanbul... Ces trois noms démontre les étapes de l’évolution de cette ville bâtie à la charnière de deux continents. De sa fondation en 657 avant J.-C. (quatre siècles avant Paris) à aujourd'hui, elle a été capitale des empires romain, byzantin et ottoman, centre spirituel de premier ordre pour les chrétiens puis les musulmans et lieud'intrigues multiples et variées. Elle en a vu des choses cette vieille dame. Tout, à Istanbul, est empreint d'histoire. Mais rien n'est figé. Contrairement à beaucoup d'autres villes importantes, la belle Stambouliote a su écrire de grandes pages sans sombrer dans la nostalgie d'une splendeur révolue. La cité regarde vers ses nouveaux chapitres. Après la modernisation par Atatürk, l'Unioneuropéenne, peut-être ? Dans ce marathon-là, Istanbul joue clairement le rôle de moteur du pays. Dans la ville, chacun a son opinion sur la question : faut-il ou non entrer dans l'Europe ? Vont-ils nous accepter ? Un intérêt logiquement vif dans la cité la plus occidentale de Turquie.

Son ambiance unique

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Decette richesse historique résulte une ambiance singulière. Une ville entre tradition et modernité. Des coupures d'électricité à répétition dans le vieux quartier de Sultanahmet, des muezzins qui chantent la grandeur de Dieu à 5 heures du matin, des chats qui se promènent jusque dans Sainte-Sophie sous l'oeil bienveillant de l'ensemble de la population... Istanbul, c'est aussi une passion pour lefootball et le backgammon, un regard amusé sur les touristes persuadés que tous les Turcs s'habillent en derviches tourneurs, une envie de croissance économique et des klaxons qui retentissent sans cesse. C'est la ville la plus laïque du pays ; mélange hétéroclite des genres, les habitudes vestimentaires oscillent entre le voile traditionnel et l'universel jean-baskets. On achète des épices commedes téléphones portables et des téléphones portables comme des épices. Lorsqu'on est touriste, on négocie. En quelques phrases, la barrière commerciale tombe et la chaleur méridionale apparaît. La descendance de Byzance offre une atmosphère inimitable.

Ses monuments

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Cette ambiance résulte en partie de la présence de lieux exceptionnels àchaque coin de rue. Connue pour être la ville aux 500 mosquées, Istanbul en héberge en réalité 3.090, et plus d'une vaut le coup d'oeil. D'abord, la fameuse mosquée bleue, Sultan Ahmet Camii de son vrai nom. Une merveille d'esthétisme qui fit jaser lors de sa construction : six minarets, de quoi égaler la Mecque. En face, un autre témoin du riche passé stambouliote. Aya Sofia se dresse fièrementhabillée de mosaïques chrétiennes et symboles musulmans. Comme pour réconcilier tout le monde, le lieu de culte est aujourd'hui devenu musée. On découvre à quelques pas de là le palais de Topkapi, ses multiples cours, ses bijoux, son harem. Si des hordes d'étrangers ne circulaient pas appareils photo et caméras greffés au poing, on imaginerait facilement les événements passés entre ces murs.

Sonparadis gustatif

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Pour quelques livres turcs, on déguste de délicieux baklavas, Turkish Delight et autres merveilles sucrées. Le paradis à portée de bouche, comme souvent lorsqu'il s'agit de nourriture à Istanbul. On saute du lit le matin pour engouffrer un petit-déjeuner servi presque partout sur un...
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