Jacque louis d

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  • Publié le : 26 avril 2011
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avidJacque-Louis David est né à Paris, le 30 aout 1748, baptisé a l’église Saint-Germain l’Auxerrois. Il vécu dans une famille de la petite bourgeoisie. C'est-à-dire une famille avec un revenu économique moyen, presque faible. Marie-Geneviève Buron (sa mère) appartient a une famille de maîtres massons, elle est cousine du coté maternelle du peintre François Boucher. Louis-Maurice David (sonpère) était un marchand-mercier de fer. C'est-à-dire qu’ils se consacrent au commercent des objets d’art et parfois les transforment pour les adaptés au goût de la clientèle (c’était des marchands de tout et faiseur de rien). Une certaine prédilection pour les arts, car ils vécu sa jeune enfance a travers des objets d’art. Il alla en pension dans le couvent de Picpus, mais à l’âge de 9 ans sonpère mourût et sa mère demanda l’aide de son frère François Buron pour l’élever. Elle le fit entrer au collège des Quatre-Nations, dans une classe rhétorique où il apprit l’art de persuasion, l’art de bien parlé. Ensuite sa mère se retira à Évreux et laissa l’entière éducation à son frère François et il remarqua les talent en dessein de David. Il alla dans une école d’architecte comme ses deuxoncles et il apprit le dessein à l’Académie de Saint-Luc.
Ensuite sa famille, le mit en relation avec François Boucher, artiste favori de Madame de Pompadour. Il était un représentant du rococo (style particulièrement développé sous le règne de Louis XV, qui se caractérise par la surenchère ornementale et la profusion). Ils se rencontrèrent en 1764, mais il était trop vieux pour continuer à luienseigner et il le mit en relation avec Joseph-Marie Vien. David suit l’enseignement de Vien à l’Académie royale de peinture et de sculpture, précurseur du retour à l’antique, cette forme de peinture introduit les détails du décor et de l’architecture d’objets archéologiques (goût à la grecque). En 1766, toujours à l’atelier de Vien qui lui enseigne l’art antique, il est encore influencé parl’esthétique de Boucher. Il est former pour participer pour le Prix de Rome que l’Académie lui permet de faire avec ses condisciples Jean-Baptiste. Regnault, François-André Vincent et François-Guillaume Ménageot. Le prix de Rome était une bourse d’étude pour les étudiants en art, ils effectuaient une série de concours éliminatoires très durs. Jean Bardin est parmi les professeurs de cette académie ayantenseigner a David. Il lui a enseigné les principes de la composition, de l’anatomie et de la perspective. Par la suite Michel-Jean Sedaine qui était un ami proche de la famille, secrétaire de l’académie d’architecture et auteur de théâtre devient son protecteur. C’est-a dire qu’il s’occupe de parfaire son éducation intellectuel et le fait rencontré quelques unes des personnalités culturelles decette époque. Lors de ces années ils développent une tumeur à la joue gauche en conséquence d’un combat à l’épée. Dans ses autoportrait il dissimulait ce défaut physique par une ombre, mais d’autre artiste montrent la déformation causée par le kyste.
C’est en 1769, que la porte pour le concours du grand Prix de Rome lui est vraiment ouverte, car il remporte la 3ième médaille au Prix de quartier.En 1771, il participe au concours et il obtient le second prix avec son œuvre, le Combat de Minerve contre Mars dans un style hérité du Rococo et d’une composition jugée faible par le jury de l’académie, le lauréat fut décerné a Joseph-Benoît Suvée.

En 1772, il manque encore le premier prix avec Diane et Apollon perçant de leurs flèches les enfants de Niobée, le grand prix étant décerné àégalité entre Pierre-Charles Jombert et Gabriel Lemonnier à la suite d’un vote arrangé du jury. Après cet injustice, il décida de se laisser mourir de faim, mais après deux jours l’un des jurés Gabriel-François Doyen le convaincra d’abandonner sa tentative de suicide.
En 1773, c’est encore un échec avec La Mort de Sénèque sujet inspiré de Tacite,
« L'historien Tacite dans le...
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