Jacques derrida

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  • Publié le : 29 décembre 2011
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JACQUES DERRIDA. « Folies » in Psyche, Galilée

• L’architecture : ni un domaine, ni le modernisme, ni historicisme, ni progressisme ni mode ni période ni époque. Un mode d’espacement, une écriture de l’espace

• Ni lieux ni construction, un événement dans un dispositif (séquence, sérialité ouverte, narrativité, cinématique, dramaturgie, chorégraphie)

• Folie : ni formedonnée (seuil, chemin, cercle, labyrinthe, marches, régression archéologie vers un fondement), ni système (sens final ou assomption). Ni déraison ni allégorie

• Folie : une trame comme nombre fini d’éléments dans un espace non saturé, une série de parties (ligne, surface, point rouge en substitution et permutation rapportées à d’autres folies)

• Elle fait œuvre, met en œuvre dansune dislocation générale, une déconstruction d’une sémantique générale, elle n’est pas absence d’œuvre

• L’architecture a une histoire comme habitat :oikos familial, économique, politique, comme naissance et mort (école, temple, stade, agora, sépulture, place). Ou comme logos : axiome ou ensemble organisé d’évaluations fondamentales, hiérarchie. D’où le sens comme habitation des dieux etdes hommes, le fond de communication dans le religieux et le politique, la finalité dans l’utilité, la fonction, le service ou la beauté comme harmonie mode, âge, style dominant

• Folie : une totalité, une cohérence, une continuité, un système : un réseau qui induit qui instruit, qui efface et déborde, une objectivité (comme décision économique, religieuse, politique, esthétique), uneconsistance et une résistance

• Une démesure (qui n’est pas une politique agressive ou réactionnelle) qui s’en prend au legs Le réveil d’une énergie anesthésiée emmurée, ensevelie, sépulcrale. Un autre jeu du trait

• Une déconstruction/reconstruction dans une combinatoire formelle, des relations transformationnelles

• La folie est un usage : un pluriel (scénographie depassage, transfert, traduction, transcription, transgression, greffe, hybridation), une série d’expériences, un espacement, un geste. Le folio comme épreuve, folios, lithos, feuilletage

• Une trame comme expérience d’une perméabilité, une stratégie en réseau, un dispositif Soit un jardin sans végétation : liquides, solides, eau et minéral.

• Une œuvre chorale : des rencontres,programme et chance, des lieux, espace, dessin, calcul muet, pierres et résistance du matériau, une grammaire, une sémantique, du verbal et de l’architectural. la Villette : un lieu innommable

• Une œuvre chorale : un chant comme une chorégraphie, une composition rythmique (le chœur comme événement architectural, un signe (une pluralité, une rencontre aléatoire, un palimpseste et unlabyrinthe, un espace qui se donne carrière, une mine de matériaux à déplacer, un filtrage de types, de forces, de semences)

• Folie : une trame, un crible, une grille, un filtre sélectif, interprétatif, des sites, des couches de sens et de formes (les unes dans, sur, devant ou derrière les autres)

• Un paradigme : comme plan d’architecture et exemple. L’architecture est imitation d’uneaction, présence de l’édifice, répétition, évocation, convocation, reproduction, citation, elle réfère et se divise en sa référence. D’où l’aphorisme.

JEAN-FRANCOIS LYOTARD

• Dépassement ? Critique ? négativité ? Des déplacement, des dérives, des événements. Une pensée nuage, une ligne fractale, des vitesses variables, une périphérie non mesurable, le cœur et la peau de mêmegrain, la philosophie non comme savoir, faire ou sentir mais un événement dans une série imprévisible

• Une histoire (phénoménologie, existentialisme, marxisme, temps modernes, Nouvelle Critique). La phénoménologie ni objectivisme ni subjectivisme, l’Algérie (totalitarisme politico-militaire). La 4ème Internationale. Face au structuralisme proliférant, un nihilisme actif. L’utopie...
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