Je sais po

Disponible uniquement sur Etudier
  • Pages : 5 (1150 mots )
  • Téléchargement(s) : 0
  • Publié le : 22 mai 2010
Lire le document complet
Aperçu du document
Une guerre restée froide : risques et évitements dans les rapports Est Ouest, 1947-85"
 
Jalons pour l'introduction  : 
Justifier les bornes chronologiques
1947 : doctrines Truman/Jdanov => les hostilités sont déclarées ; l'ordre mondial est placé sous le risque d'un conflit majeur entre deux camps opposés
1985 : rencontre Reagan/ Gorbatchev, début d'un processus de dialogue quiconduira à la fin de la guerre froide 4 ans plus tard par la disparition du communisme.
 
Caractériser la période en reprenant les termes du sujet : 4 décennies d'une "guerre" finalement restée froide autant marquée par des risques d'envergure que par des stratégies d'évitement pour éviter le pire.
 
Présenter le plan .
 
 
I) Les risques
 
1) Le risque des tensions qui dégénèrent : lescrises de Guerre Froide
 
- Le blocus de Berlin (48-49) : provocation soviétique (interdire le ravitaillement) contre détermination occidentale (ne pas lâcher cette parcelle symbolique de "monde libre")
 
- La guerre de Corée (1950-53) : l'expansion communiste contre la volonté de la contenir => la Guerre froide cesse de l'être complètement. (2 millions de morts)
 
- La crise de Cuba, 1962 : la protection soviétique contre l'insupportable insécurité du territoire américain.
 
 
2) Le risque permanent : organisations et arsenaux militaires
 
- Les deux principales forces en présence : OTAN contre Pacte de Varsovie
 
- Des présences militaires et risques de confrontations dans le monde entier : ex -> les flottes américaines, les pactes militaires (OTASE, Bagdad) ;présence militaire soviétique dans les pays à régime communiste.
 
- La menace nucléaire :
Discours de Kennedy lors de la crise de Cuba : promesses de représailles massives en cas d'agression
La crise des euromissiles : crainte d'une 3ème guerre mondiale relancée à partir du théâtre européen.
 
 
Conclusion intermédiaire : le risque comme soubresaut ou comme permanence, l'estampillede la Guerre froide. (Cf discours de Reagan sur l'Empire du mal en 83 qui met en garde contre l'angélisme du pacifisme.)
Transition : pourtant, risques jamais aboutis => la preuve qu'ils ont tjrs été accompagnés de multiples évitements
 
II) Les évitements
 
1) Des tensions qui ne dégénèrent jamais complètement : les évitements dans les crises de Guerre Froide
 
Le blocus de Berlin :un pont aérien pour éviter la guerre
La guerre de Corée : le renvoi de Mac Arthur -> éviter le pire (bombe atomique)
La crise de Cuba : le dénouement amorce une période de détente entre les deux Grands
 
 
2) L'arsenal nucléaire comme garantie d'évitement : l'équilibre de la Terreur
 
Le traité de non prolifération nucléaire, 1968 : la prise de conscience dans les deux camps d'unevraie menace planétaire
 
Les accords SALT , 1972 : prise de conscience d'une saturation dans la course à l'armement
 
 
3) De bonnes résolutions pour éviter le conflit : la coexistence pacifique et la Détente
(1956-62 -> 1979)
 
Les principes de la coexistence pacifique  (1956) : entretenir une "saine" rivalité (compétition économique, scientifique)
 
Les actes de la détente (à expliciter en qq mots)
- "téléphone rouge"
- ostpolitik et Helsinki : reconnaissance mutuelle
 
4) Les limites de l'évitement :  les conflits régionaux
Ex en Asie : gu du Viet Nam
En Afrique : ex de l'Angola, gu civile sur fond de guerre froide (soutien des deux grands à des forces locales opposées)
 
 
Conclusion intermédiaire : tout comme le risque, l'évitement a aussi été unemarque de fabrique des relations Est Ouest. :
évitement comme sortie de crise,
 imposé par l'équilibre de la terreur,
et comme ligne de conduite diplomatique.
Toutefois, l'évitement a aussi connu ses limites : la "Guerre" n'est pas restée "froide" à l'échelle de certaines régions du monde.
 
 
Pistes pour la conclusion :
- Montrer que la 1ère moitié des années 80 reflète assez...
tracking img