Je vivais seul dans les bois

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  • Publié le : 21 mars 2011
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RÉSUMÉ DE LECTURE : « JE VIVAIS SEUL, DANS LES BOIS »

« Je vivais seul, dans les bois », fut écrit par Henry David Thoreau en 1845 et fut publié en 1854, sept années plus tard. Le livre de Thoreau est construit d’une façon très particulière, il ne s’agit n’y d’un roman, n’y d’un essai, mais plutôt d’un amalgame de pensées et de concepts partagé par l’auteur, ainsi que d’exemples de sa vie etde la vie des hommes vivants aux États-Unis au 19ème siècle. L’ouvrage à l’étude lors de ce travail n’est seulement qu’un extrait de l’œuvre complète de Thoreau, en fait, on se limite seulement qu’au premier chapitre intitulé : « économie ». Le style d’écriture employé par l’auteur permet aux lecteurs de se sentir directement interpelé par ce dernier. Dans les lignes qui suivront, je tenterai devous résumer cette partie de l’œuvre de Thoreau.
Au commencement, l’auteur nous explique que la majorité de l’écriture du livre fut écrit lorsqu’il vivait seul dans les bois, habitant une maison qu’il a construit lui-même à l’abord de l’étang de Concord dans l’état du Massachussetts. Dès les premières pages, Thoreau nous met en garde sur le fait qu’il utilisera le mot « je » à profusion lors deson ouvrage et s’excuse du fait que dans certains passages il nous donnera l’impression d’être arrogant en exposant ses connaissances comme des vérités. Par la suite, il est question du sentiment de désespoir que vivent les hommes dans un pays libre semblable aux États-Unis à l’époque, dû au confinement à une vie dominé par le matérialisme. Il utilise une analogie basée sur les engrais et lesfruits pour imager ce passage. Un passage sur l’esclavage ayant lieu dans son pays révèle ensuite qu’il est plus difficile d’être l’esclave d’un propriétaire des états du nord que des états du sud, mais que le pire de tout est d’être le propriétaire : « Il est dur d’avoir un surveillant du Sud; il est pire d’en avoir un du nord; mais le pis de tout, c’est d’être le commandeur d’esclaves vous-même. »(p.16-17) Par la suite, l’auteur nous explique qu’il y a des éléments essentiels à la vie humaine : la nourriture, un toit, des vêtements et du combustible. Tout au long du chapitre « économie » il y aura débat par l’auteur sur le fait qu’avec l’obtention de ses éléments de bases, il n’a aucune envie de superflu. Selon lui, la vie de l’homme est chaleur et s’explique longuement pour nous prouver sathéorie. Thoreau nous parle légèrement de ses expériences professionnelles antérieures avant d’y aller d’une analogie particulière à propos de ses idées et de la valeur de celles-ci : « au lieu d’examiner la question de faire en sorte que les hommes crussent bon d’acheter mes paniers, j’examinai de préférence celle d’éviter la nécessité de les vendre. » (p.33) Il compare les paniers à sesconnaissances et croyances personnelles. Le fait que ses pairs de l’époque les trouvaient inutiles, ne l’arrêterais pas dans sa démarche de les partager.
L’auteur continu en nous informant sur sa vision à propos des vêtements; conserver la chaleur et cacher la nudité. Il compare sa vision du vêtement avec celle de la société de l’époque avec une touche philosophie. Puis, pour pallier avec sa définitionde la richesse, il explique que moins un homme a de besoins, moins il a besoin de richesse, d’argent. L’expression : « l’habit ne fait pas le moine » caractérise bien les passages qui suivent comme le démontre cet extrait : « Nous revêtons habit sur habit, comme si nous croissions à la ressemblance des plantes exogènes par addition externe. » Thoreau nous amène par la suite vers un autre deséléments essentiels à l’homme, son abri. Il explique à sa façon la notion d’économie et le coût des choses. Il ne voit pas le coût des choses en monnaie, mais en valeur de vie humaine nécessaire pour acquérir les fonds demandés. Il renchérit sur sa notion d’économie en affirmant que le gain de richesses de la classe sociale fortuné est dû à un contre-balancement par la perte de richesse de la classe...
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