Journal de l'ouvrier au 19eme siecle

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  • Publié le : 31 décembre 2009
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La vie et le cadre de vie aisé des bourgeois

Au XIXème siècle, à notre époque, la vie des bourgeois est particulièrement sereine. Leur niveau de vie est élevé : ils tirent rémunération du travail des ouvriers. On les distingue facilement grâce à leur costume avec cravate ou nœud papillon. De plus, leurs maisons regroupent des pièces spacieuses avec beaucoup de décorations. On y trouve desplantations, des pendules, des chandeliers, des bibelots, des statuts... Les pièces sont aussi relativement claires; il y a en effet, de nombreuses fenêtres. Souvent, ils organisent des réunions suivis de grands repas accompagnés de vin. Ils parlent alors, de leurs différentes entreprises et cherchent toujours à trouver des moyens d'économiser, se moquant des ouvriers. L'autre jour, Schmitt,contremaître, a licencié tous les hommes de l'usine car ils coûtaient trop chers; ils ont été remplacés par des femmes. Aussi, les bourgeois s'accordent quelques loisirs de temps en temps tel que le théâtre. Quand à leurs enfants, ils ne travaillent pas mais, apprennent à lire, écrire, compter...

La vie et le cadre de vie déplorable des ouvriers

Chez les ouvriers, l'ambiance est particulièrementtendue. En effet, leurs salaires sont très faibles (environ 1,40 francs par jour); ce qui leurs permet à peine de se nourrir. Ils ne mangent, en général, que du pain et des pommes de terre et cela, seulement quand leur salaire le leur permet. Lors des repas, ils se battent pour le pain. Alors, quelques fois, certaines femmes se prostituent pour gagner plus d'argent. Aussi, ils se servent de lanièrescomme vêtements. De plus, les maisons ouvrières sont insalubres et très sombres du fait de l'absence de fenêtres. Il ya aussi beaucoup d'enfants par famille. Les ouvriers vivent alors, dans une promiscuité misérable; ils dorment tous dans la même chambre et n'ont donc, aucune intimité. De même, les enfants ne vont pas à l'école. A moins de huit ans, ils doivent travailler car ils rapportent del'argent à leur famille et ne coûtent pas chers aux usines (environ 0,50 euro par jour). Ils doivent ainsi, travailler ans des conditions de vie déplorables pendant dix à quatorze heures. De plus, le travail est pénible et dangereux et les enfants qui sont fatigués sont battus car ils doivent être efficaces au travail et ne pas se plaindre sinon ils peuvent avoir une amende. Effectivement, lesouvriers travaillent six jours sur sept. Alors, par manque de sommeil, de nombreux accidents se produisent au sein des usines. L'autre jour, un enfant s'est fait broyé la tête par une machine car il s'était endormi à l'intérieur de celle-ci. En outre, les ouvriers n'ont aucune protection sociale. Ils n'ont pas, non plus, le droit d'association. Les révoltes sont alors, très risquées car lors desrevendications ouvrières, on peut être assassiné pendant une manifestation comme l'autre jour où a eu lieu un véritable massacre de la part des milices ou on peut être mis à la porte et mourir de faim par manque d'argent. En effet, le chômeur n'a aucune garantie. On embauche au jour le jour sans assurance pour le lendemain. Alors, les chômeurs sont tellement affamés qu'ils attendent à la porte desusines prêtes à accepter n'importe quelles conditions de travail. Des enfants sont ainsi, livrés à eux-mêmes dans la rue car leurs parents sont morts ou n'ont pas assez d'argent. C'est le cas de Ninnie et Jefke. Ninnie était une jeune fille dont les parents ne s'occupaient plus par soucis d'argent. Alors, Schmitt l’a violé, puis, incapable de travailler enceinte, elle a été licenciée. Elle est donc,morte affamée dans la rue. Quand à Jefke, c'était un petit garçon sans parents, qui s'était récolté contre ses patrons. Il a été licencié puis, est mort griffé par un lion alors qu'il essayait de lui prendre sa nourriture. Ainsi, les animaux sont mieux nourris que les ouvriers. Une femme dénonce : « beaucoup d'enfants meurent aux portes des usines où l'on fabrique des fourrures pour les riches...
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