Kant : critique de la raison pratique

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  • Publié le : 30 octobre 2011
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Explication de texte



Kant, l'auteur de ce texte, développe le thème de la liberté à partir de deux situations. Sommes nous de nous même entièrement libre ? Il met en avant deux idées différentes qui soulèvent le problème que l'on est soit commandité par nos penchants ce qui pouverait que l'on est pas totalement libre. Ou alors, soit au contraire que l'on peut vaincre nos penchants parl'éxistence d'une certaine "loi" auquel cas, on pourra affirmer que l'on est bien libre de nos actes.

Nous passons à l'explication du texte, dans un premier moment de la ligne 1 à 6 ( Supposons [...] ce qu'il répondrait) nous y découvrons le discours d'une personne totalement soumise à ses penchants au plaisir. Tout d'abord, Kant met en place une situation où le personnage cède à chaque fois<< que se présente l'objet aimé et l'occasion>> (l2,3). Par conséquent, en vue de son"impossibilité d'y résister", Kant montre qu'il n'a guère le choix entre céder ou ne pas céder. Ne dit -on pas <<C'est plus fort que moi >>? Ses désirs sont pour lui une sorte de pulsion instinctive qui agit sur lui comme une contrainte à sa liberté. De par sa définition, liberté désignel'état qui ne subit aucune contrainte quelque soit sa nature. Partant de cette définition de liberté, il en résulte, que le personnage, insérré dans cet extrait, n'est pas libre malgrés qu'il soit un "être humain". Prenons l'exemple des animaux et de leur liberté; on mettra l'hypothèse qu'ils ne le sont pas et ceci en justifiant qu'ils ne font que suivre leur "pulsion animale" et qu'ils agissent parinstinct. Dans ce cas, l'animal n'a pas le pouvoir de choisir s'il doit suivre ou non son instinct. Ainsi, le personnage de cet extrait montre des simulitudes par son caractère incontrolable fâce à ses penchants. Mais Kant, de la ligne 3 à 7 donne à son personnage l'occasion d'assouvir un de ses penchants au détriment de sa propre vie; qu'elle réponse tiendra t'il ? Soit il ne pourra s'empécherd'y céder auquel cas, il sera entièrement soumis à ses penchants. Ou bien, s'il n'y cédera pas, son caractère n'en sera pas aussi incontrolable que l'on a pu le supposer. De plus, il ne sera pas non plus dépourvu de sa liberté. En effet, ce n'est pas un de ses penchants qu'il lui a dicté ce choix. Il a prit conscience qu'il ne peut pas impuniment satisfaire ses penchants pour le plaisir.D'ailleurs, par la suite Kant, questionne le lecteur <<s'il ne triompherait pas alors de son penchant>>(l,5) et y répond immédiatement qu'on ne <<doit pas chercher longtemps (l6) la réponse. Effectivement, la prise de conscience doit être immédiate car il révèle de la logique de ne as sacrifier sa propre vie afin d'assouvir un de ses penchants. Tout ceci mène à penser qu'il s'esttrompé en affirmant qu'il était gouverné par son penchant au plaisir. Cette situation prouve bien que ses penchants ne suppriment pas sa liberté. Néamoins, elle est soumise à la peur de mourir. On a donc une confrontation de deux penchants. Il se pourrait donc alors qu'il cède tout simplement à une autre pulsion qui est l'instinct de survie ou bien tout simplement l' existence de la peur ("la peur dela mort rend possible tout ce qui nous semblait impossible"). De ce fait, rien ne prouve l' existence de la liberté humaine.

Enfin, Kant de la ligne 6 à la fin poursuit avec une deuxième situation pour conforter sa thèse. Dans cette seconde partie, il évalue réellement notre amour de la vie mise en avant dans la première situation. En mettant, toutefois, notre attachement à la vie comme objetde sacrifice, fâce à notre devoir morale. Est- il possible, dans ce cas, que le personnage arrive à vaincre son amour pour la vie, alors que dans la première situation, c'est celui -ci qui avait triomphé ? Dans le cas, où il choisirait de ne pas se parjurer et donc de mourir, cela signifirait que l'amour de la vie pourrait être vaincu. Donc, l'amour de la vie ne serait peut être pas la...
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