Keynes

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  • Publié le : 7 mai 2010
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Chapitre 5 : les renouvellements de la pensée néo-classique et keynésienne.

Introduction

Voir tableau 1

Le renouvellement de la pensée néoclassique

1 Les monétaristes

C’est un courant qui s’est développé dans les années 1950/1960. L’économistes le plus connu de ce courant est Milton FRIEDMAN ( 1912-2006 ). Il a obtenu le prix Nobel en 1076.
Ce courant est libéral, voireultra-libéral. Les conclusions du courant : les politiques de relance conjoncturelles sont inefficaces à long terme, même si elles peuvent avoir des effets transitoires sur l’activité économiques.

1 Les caractéristiques du monétarisme

1 Une nouvelle fonction de consommation

La consommation dépend du revenu permanent ( = flux ) et non pas du revenu courant.
Le revenu permanent est le flux du revenusque procure en moyenne la détention d’un patrimoine.
Lorsque les ménages décident de leur consommation, ils prennent en compte l’ensemble de leurs revenus passés, présents et futurs. Ceci est leur richesse.
La consommation dépend autant de ce flux de revenus anticipés que des revenus courants.

Cours de mardi à taper

Raisonnement partiel impôts comme prélèvement. Or, à l’origine del’impôts forcément des dépenses publics, qui peuvent avoir un effet favorable.

Etude empirique de T. PIKETTY, éco INSEE, en 1999. Estimer l’impact des variations des taux marginaux d’imposition. ↑ taux impôts ⇒ travaille moins⇒ gagne moins ⇒ ↓ revenu imposable. Mais variation revenu imposable pas corrélé aux variations du taux d’imposition. ↑ taux impôt, pas de baisse.

La variation des revenusimposables s’explique par la conjoncture et non par la variation des taux impôts, élasticité du revenu imposable / rapport au taux d’imposable est faible.

D. Les théories du déséquilibre

Courant néo-classique
BENASSY et MALINAUD 70s

Dans la réalité, les prix sont rigides ⇒ déséquilibres durables sur le marché du travail.
Approche entre keynes et néoclassique. Perspective reste équilibre doncreste néo classique.

Modèle classique face à deux critiques :
_Existe déséquilibre sur le marché du travail ⇒ chômage involontaire, contrainte des débouchés.
_modèle classique ne tient pas compte interaction entre marché des biens et du travail.

Existence chômage involontaire préoccupations keynésiennes c’est-à-dire chômage s’expliquant par des contraintes de débouchés anticipés par lafirme. Analyse keynésienne essentiellement macro-économique. Benassy et Malinvaud vont donner des fondements microéconomique à la pensée keynésienne.

1er constat théoriciens éq : prix réagissent moins vite que les quantités, ils vont supposer que les prix sont rigides, fixes, ça veut dire que si l’offre différente de la demande , il se peut que l’économie reste dans un état de déséquilibre.|Marché du travail |excès d'offre |excès de demande |
|Marché des biens |  |  |
|excès d'offre |chômage keynésien |rien |
|excès de demande |chômage classique |inflation contenue |

Chômage keynésien : insuffisance de la demande qui va limiterla production et l’emploi. Les entreprises pourraient ↑ profit et demande d’emploi si la demande étaient plus forte. Pour résoudre chômage involontaire, il faut faire des politiques de relance.

Chômage classique : la production et l’emploi limités par un salaire réel . Lorsque le salaire réel > à son niveau d’éq càd à la productivité marginale du travail. Coût de travail > à ce que rapporte àl’entreprise d’embaucher une personne. Offre de travail > à la demande de travail. La demande de biens > niveau de production qui maximise le profit des entreprises. Demande de bien élevé car salaire élevé ⇒ solution baisser le salaire réel.

Inflation contenue : la production fixée par plein emploi et entreprise pourrait ↑ le profit si elle n’était pas contrainte par le marché du...
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