La barbarie selon levis strauss

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  • Publié le : 10 février 2013
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Claude Lévi Strauss écrit en 1952 Race et Histoire. Ce livre a été publié en faveur de l’UNESCO pour lutter contre le racisme. En effet, l’UNESCO publiait alors à cette époque, des brochures sur ceproblème. L’extrait étudié est le chapitre 3 du livre, il porte sur l’ethnocentrisme.
Le barbare est-il d’abord la personne qui croit à la barbarie ? En effet c’est ce que nous allons démontrer.L’attitude provient-elle des formes culturelles ? Les notions de « sauvage » et « barbare » sont-elles différentes ? Qu’est-ce que le paradoxe du relativisme culturel ?
L’ethnocentrisme est lethème principal de cet extrait. D’une façon générale ceci est l’habitude psychologique ou mentale qui consiste à considérer ma culture comme une valeur absolue.
En effet ClaudeLévi-Strauss est contre cette idée de « répudier purement et simplement les formes culturelles : morales, religieuse, sociales, esthétique, qui sont les plus éloignées de celles auxquelles nous nousidentifions ». Cette caractérisation entraine des réactions grossières tels que « Cela n’est pas de chez nous » où l’on remarque que les autres ne veulent pas s’adapter aux autres cultures que la leur. Il croitque leur façon de vivre est la meilleure, ainsi leur propre culture est importante pour eux. On remarque également « Habitudes de sauvages » qui désigne les autres comme des intrus, des inconnus.Pour moi, l’ethnocentrisme est le fait de, par sa culture, se sentir supérieur aux autres cultures.

On apprend ensuite que les mots « sauvages » et « barbares » sont utilisés pourcaractérisé certains membre de la population.
Strauss nous indique tout d’abord que le mot « barbare » vient de la culture gréco-romaine. Les grecs et les romains utilisaient ce terme pourdésigner tous ceux qui n’appartenait pas à la civilisation grecque. Bàrbaros signifiait non grec. C’est une expression très péjorative. L’homme est par essence un être de culture, mais cela ne l’empêche...
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