La bete humaine

Disponible uniquement sur Etudier
  • Pages : 32 (7841 mots )
  • Téléchargement(s) : 0
  • Publié le : 26 mars 2011
Lire le document complet
Aperçu du document
www.comptoirlitteraire.com

André Durand présente

‘’La bête humaine’’
(1890

roman d’Émile ZOLA

(340 pages)

pour lequel on trouve un résumé

puis successivement l’examen de :

la genèse (page 7)

l’intérêt de l’action (page 7)

l’intérêt littéraire (page 8)l’intérêt documentaire (page 8)

l’intérêt psychologique (page 9)

l’intérêt philosophique (page 11)

la destinée de l’œuvre (page 11)

Bonne lecture !

Résumé

Chapitre I

Roubaud, sous-chef de la gare du Havre, en déplacement à Paris, est dans une chambre que lui prête la mère Victoire, près de la gare du quartier del'Europe. Il attend sa jeune femme, Séverine, qui doit le rejoindre après s’être rendue dans les magasins de la capitale. Elle finit par arriver, et le couple se met à table, joyeux de se retrouver là. Roubaud explique que l'affaire qui l'a conduit à Paris est réglée (une dispute avec le sous-préfet à propos d'une place dans un train). Il admet que c'est grâce à la visite qu’il avait faite, avecelle, au vieux et riche président de la Compagnie de l'Ouest, Grandmorin, que tout s'était arrangé. Celui-ci avait adopté Séverine alors qu'enfant, elle avait perdu sa mère, puis son père, qui était son jardinier, et il avait subvenu à ses besoins jusqu'à ce qu'elle se marie, lui offrant alors une dot conséquente. Il lui avait aussi promis sa maison de la Croix-de-Maufras qu’il avait abandonnée.À la fin du repas, Roubaud demande à sa femme pourquoi elle a refusé d'aller passer une semaine chez Grandmorin alors qu’elle l’avait déjà fait précédemment. Elle reste évasive, alléguant simplement le désir de rester avec lui. Grisé par les bons mets et le vin, il se rapproche d’elle, et se montre entreprenant. Mais elle le repousse, et il se résigne. Machinalement, il joue avec une bague (unpetit serpent) qu’elle porte. Elle lui révèle, sans réfléchir, que ce fut un cadeau du président pour ses seize ans. Roubaud ne comprend pas, car elle lui a toujours dit que le bijou provenait de sa mère. Elle nie farouchement. Fou de rage, il entre dans une terrible colère : «Il ne se possédait plus, battait le vide, jeté à toutes les sautes du vent de violence dont il était flagellé, retombant àl’unique besoin d’apaiser la bête hurlante au fond de lui. C’était un besoin physique, immédiat, comme une faim de vengeance, qui lui tordait le corps et qui ne lui laisserait plus aucun repos, tant qu’il ne l’aurait pas satisfaite.» Il se met à la frapper pour obtenir la vérité. Elle finit par avouer que, à la Croix-de-Maufras, Grandmorin la débaucha alors qu'elle était toute jeune, et qu’il continueà abuser d'elle. Roubaud en reste anéanti, et se demande comment il va pouvoir se sortir d'une telle situation : il aime sa femme, et ne peut tolérer une telle trahison. Il prend alors une décision qui la terrifie : «Il faut que je le crève !» dit-il du président, et il la force à écrire à son tuteur le mot suivant : «Partez ce soir par l'express de six heures trente et ne vous montrez qu'àRouen».
Ils quittent la chambre, et montent dans le train en direction du Havre.

Chapitre II

Jacques Lantier, fils célibataire de Gervaise, qui habite à Paris et qui, associé au chauffeur Pecqueux, est mécanicien de locomotive à la Compagnie de l’Ouest, sur la ligne Paris-Le Havre, vient passer la journée chez sa marraine, tante Phasie, qui l’a élevé, qui a épousé en secondes noces Misard, ungarde-barrière à la Coix-de-Maufras, et vit chez lui avec l’une de ses deux filles, Flore, qui a dix-huit ans. Phasie est heureuse de retrouver Jacques, et, très vite, lui confie que, si elle est en mauvaise santé, c’est que son mari essaie de la tuer à petit feu en l'empoisonnant, car il veut s’emparer des mille francs qu’elle a hérités de son père, et qu'elle cache. Jacques est sceptique....
tracking img