La biographie de homais

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  • Publié le : 3 avril 2011
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Le personnage d’Homais.
Monsieur Homais est des personnages « culte » de Madame Bovary. Cette œuvre fut écrite par Gustave Flaubert, célèbre auteur du XIXe siècle. Il marqué la littérature française de par sa profondeur des analyses psychologique ainsi que du souci qu’il portait au réalisme aussi par son regard lucide sur les comportements des individus et de la société, et par la particularitéde son style dans de grands romans comme Madame Bovary (1857), Salammbô (1862), L'Éducation sentimentale (1869), ou le recueil de nouvelles Trois Contes (1877). «  Mœurs de province » est le sous titre de Madame Bovary, celui-ci nous apprend sur les véritables attentions de l’auteur qui voulait sans aucun doutes dessiner un portrait de la France du XIXe siècle, c'est-à-dire en nous inscrivantdans une histoire de classe sociale emmener par une série de personnages tous aussi unique.
I. Un personnage egocentrique
Homais est un pharmacien s’affleurant dans la seconde partie de l’œuvre, tandis que l’auteur nous décrit déjà sa petite enseigne dans la 1ere partie. Son foyer révèle ses principaux traits caractériels, c'est-à-dire par exemple sa prétention par la présence de son nom enlettre capitale dorée ou encore ainsi sa préférence pour le commerce à l’instar de la santé d’autrui du au nombre de requêtes.
Homais conserve une foi incomparable pour la science qui ne se cache pas. C’est un fidele de Voltaire qui croit en un Dieu raisonnable, seulement créateur. Le pharmacien est un adepte de l’ironie du célèbre philosophe du XVIIIe siècle
Ce personnage est très peureux, eneffet, Homais est très frileux de l’au-delà qu’il cache par quelques déclaration tel que : « Le néant n’épouvante pas un philosophe ». Il voudrait sois disant donner son corps a la science qui prouve encore son désir de se mettre en valeur. « La vue d’un ecclésiastique lui était personnellement désagréable, car la soutane le faisait rêver au linceul, et il exécrait l’une un peu par épouvante del’autre ». Lorsqu’Emma vient de décéder, il ne veut pas toucher au corps.
Le personnage est fier de faire partie de plusieurs sociétés savantes, affirmation qui n’est que mensonges puisqu’il appartient en réalité a une société pas tellement scientifique mais une société agronomique de Rouen, section agriculture, classe de pomologie c'est-à-dire l’identification des fruits. Homais est considéré commel’intellectuel par les habitants de son district. Il exerce d’abords un métier d’apothicaire dans l’officine décrite auparavant qu’il a nommé prétentieusement «  laboratoire », il aurait publié plusieurs revues  « scientifique » sur en réalité la fabrication du cidre ; qu’il considère « d’utilité publique ». Il exerce aussi le métier de correspondant du Fanal De Rouen une petite revue campagnarde.Yonville est une ville plutôt simple et Homais n’omet pas d’utiliser quelques termes technique destiné a impressionné ainsi la prise de sang devient « phlébotomie » et le pied bot « stréphopode ».
Le pharmacien donne l’impression d’être un sot vaniteux à cause du bonnet grec qu’il portait ainsi que sont visage « quelque peu marqué de petite véroles » qui « n’exprimait rien que la satisfaction de soimême ».
De plus, Homais est un voyant, qui semble ne voir que lui, tout est prétexte a référencier sa personne.
De même dans son métier de journaliste Homais exagère énormément, par exemple : dans le compte rendu des comices il utilise quelques expression très élaborées tel que « l’air martial de la milice », le « sémillantes villageoise » sans s’effacé bien étendu.
Homais anime unequerelle plutôt récurrente avec le curé Bournisien qu’il juge d’aveugle et croyant en une foi démodée et emplit de superstitions. Le pharmacien rend quelque peu ridicule ces déclaration par exemple lors de la veillé.
Ce personnage est très peureux, en effet, Homais est très frileux de l’au delà qu’il cache par quelques déclaration tel que : « Le néant n’épouvante pas un philosophe ». Il voudrait...
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