La chartreuse de parme i3

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  • Publié le : 29 mars 2011
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La Chartreuse de Parme
Stendhal, 1839.

La Chartreuse de Parme est un roman de Stendhal, écrit en 1839. Il raconte l’histoire de Fabrice Del Dongo, un jeune aristocrate italien admirateur deNapoléon. Dans l’extrait étudié, Fabrice est en Belgique, où se déroule la bataille de Waterloo, dernière bataille de Napoléon, et assiste à celle-ci, en tant que spectateur surtout.

Le champ de batailleest décrit selon le point de vue de Fabrice : la description se fait entièrement à travers les sens, les sensations de ce dernier (« ce bruit qui lui faisait mal aux oreilles », « Il remarqua … »,« Une circonstance lui donna un frisson d’horreur » …). Fabrice voit d’abord sur le champ de bataille les blessés (« Il remarqua que presque tous ces cadavres étaient vêtus de rouge. », « il remarqua quebeaucoup de ces malheureux habits rouges vivaient encore … », « Notre héros, fort humain, se donnait toutes les peines du monde pour que son cheval ne mît le pied sur aucun habit rouge », « Fabrice[…] galopait toujours en regardant un malheureux blessé. » …) puis le champ de bataille en lui-même (« Fabrice vit, à vingt pas en avant, un terre labourée qui était remuée d’une façon singulière … »,« Il entendit un cri sec auprès de lui : c’étaient deux hussards qui tombaient atteints par des boulets … »).
Fabrice se perd particulièrement dans la contemplation des cadavres, qui l’empêche d’entre lesordres (« L’escorte s’arrêta ; Fabrice, qui ne faisait pas assez d’attention à son devoir de soldat, galopait toujours en regardant un malheureux blessé », « Fabrice s’aperçut qu’il était à vingt passur la droite en avant des généraux … ») et regarde également avec beaucoup d’attention la terre bombardée, les éclats d’obus s’envolant avec cette terre, théâtre de la bataille, où deux hussardsmeurent sous ses yeux (« la terre fort humide, qui formait la crête de ces sillons, volait en petits fragments noirs lancés à trois ou quatre pieds de haut. Fabrice remarqua en passant cet effet...
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