La communication aujourd'hui

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Communiquer en 2010 : réel ou virtuel ?

Réel : ce qui existe effectivement, ce qui arrive en fait. Offline
Virtuel : qui se passe sur Internet, par opposition avec le monde « réel ». Online
( En 20 ans, on est passé de 6 à 28 médias, dont la majorité provient du Web :

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2010 :
- Publicité en ligne : investissements publicitaires online en hausse de 9%, selon observatoire deCapgemini
- Investissements publicitaires en ligne aux EtatsUnis seront supérieurs de 8,1 milliards de dollars à ceux effectués dans la presse papier cette année. En Fce, un peu à la traine. Néanmoins, selon Médias in Life (Médiamétrie), Internet = 3ème rang des médias les plus fréquentés avec 4,6 contacts par jour.
- Avènement d’Internet et des réseaux sociaux. Ex : la barre des 400millions d’inscrits sur Facebook est franchie
Communiquer :
Ou : sert à indiquer une alternative ou une équivalence

I. 100% réel ou 100% virtuel ?

a. Préférer les médias traditionnels
« Faut-il faire brûler Internet ? » Bruce Sterling, journaliste de Wired. Selon ce journaliste, Internet nous rendrait stupide. On peut se demander si Internet réellement pertinent pour campagnesde communication.
Certains annonceurs, dont crainte principale est de perdre contrôle de l’image de marque refuse de communiquer sur Internet. Or 58% des consommateurs s’informent sur internet à propos des produits qu’ils veulent acheter (alors que 49% en 2004) – étude Pew Research et sur 100 recherches sur une marque sur Google, 30,4% sont des avis émis par les consommateurs.

Et les bad buzzsont nombreux :

Kitkat/Greenpeace sur Facebook

Dove/Greenpeace

Le faux compte Twitter de BP cet été

Domino’s pizza et la vidéo de ses employés qui



e-réputation : image véhiculée par une marque (société, personne…) sur tous les types de supports numériques (médias, réseaux sociaux, forums, messagerie instantanée…). Cette image doit être en cohérenceavec la stratégie de marque, d’où, les efforts pour veiller, analyser et orienter. »

b. La crise, le manque d’argent et le Web

2009 : restriction des budgets publicitaires. Priorités aux dispositifs les moins chers, mais également les plus ciblés ( développement du Web et mobile
« La crise ? Nous ne l'avons pas vue. En fait 2009 a été la meilleure année de notre existence. Et 2010se présente encore mieux. Le marché du digital reste très porteur et ne faiblit pas. » Olivier Bronner, président de l'agence Plan.net. Web fait partie des 3 plus importants budgets publicitaires des deux tiers des grands annonceurs depuis 2009.
Ex : Pepsi en 2010 a décidé de ne pas diffuser de publicité TV pendant le Superbowl. A la place, organisation du Pepsi Refresh project : opérationcharitative. Chaque mois, les internautes américains pouvaient voter parmi 1 000 projets que Pepsi s’engageait à financer.
Désormais, Pepsi n’investit plus un seul centime en communication traditionnelle.
( Certaines marques ne font plus que des campagnes digitales.

Néanmoins,

II.

a. Internet, un média complémentaire d’une stratégie de communication

Ajd, lorsqu’on étudie lesbudgets de communication,
- très large partie du budget consacrée lors des étapes de reconnaissance du besoin (publicité, sponsoring)
- et lors de la décision (promotion, PLV)
Entre les deux, rien : budgets des annonceurs encore très largement utilisés pour crier et non pour écouter/dialoguer. Or phase de recherche des offres et d’études des alternatives sont ainsi exposées à une multitudede mentions des produits et services sur les médias sociaux (blogs, forums, Facebook, Twitter…), avis clients (sites des distributeurs ou sites dédiés) et de critiques expertes (blogs ou portails spécialisés).
Un consommateur sur trois prépare sa visite en magasin par le biais des sites internet (qui offrent des comparatifs de prix, des listes de produits, de promotions, etc.), selon étude...
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