« La conscience de devoir mourir peut-elle susciter chez l’homme d’autres sentiments que la peur ? »

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  • Publié le : 21 mai 2009
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« La conscience de devoir mourir peut-elle susciter chez l’homme d’autres sentiments que la peur ? »

La vie de tout homme est construite sur les mêmes bases : Tout homme naîtra un jour, vivra pendant un certain temps, de courte ou de longue durée, et mourra un jour. Ce mot fait peur a beaucoup de monde et c’est pourquoi on n’en parle pas beaucoup.
Car la mort suscite lesentiment de peur. Mais est-ce qu’il en suscite d’autre ?
Au début nous allons voir que l’homme a une certaine conscience de mortalité, et qu’il aura donc conscience que son temps est compté.
Ensuite, nous allons parler du fait que l’homme a envie de profiter un maximum de la vie avant que son heure ne sonne.
Et enfin, nous allons voir que, en particulier chez les jeunes, la mort suscite lesentiment de non-existence ou de non-importance…

Premièrement, la conscience de devoir mourir entraine fatalement le sentiment de mortalité. Le fait de savoir que l’on va mourir un jour, avec une idée plus ou moins précise de la moyenne d’âge chez l’homme, engendre l’idée d’un décompte : «  Aie, j’ai 40ans, je suis peut-être déjà à la moitié de ma vie s’il ne m’arrive rien de grave, et jen’ai pas encore fait ça et ça… ».
Souvent l’homme vit avec le sentiment d’être éternel, et quand on y réfléchit plus loin, heureusement ! Si nous vivions chaque jour avec la possibilité que ce jour pourrais être le dernier, que nous n’osions plus rien faire de peur que la chose tourne mal… Est-ce que nous vivrions vraiment ? Car, que signifie vivre ? Rester en vie ? Réussir à passer au-dessus detout obstacle que la vie nous met devant nous ? Profiter de chaque instant comme s’il était le dernier ?... Je pense que la première définition est déjà inadaptée car rester en vie se traduirait plutôt par exister. Vivre, à mes yeux, c’est profiter de chaque instant, ne pas se laisser abattre par le moindre petit (ou gros) problème. Une vie, on en à qu’une. Et rester enfermé chez soi, de peurqu’il arrive quelque chose (« et si … »), c’est gâcher sa vie. Car on ne peut voir ce que le monde a à nous apporter si nous ne prenons pas de risques. Pour vivre comme il se doit, il faut avancer, malgré que tout ne soit pas toujours clair, et il faut faire des erreurs, et apprendre par elles. Il faut voir de quoi le monde est fait, vivre le plus de chose possible, et donc en un mot, profiter ! Unparfait exemple qui traduira mieux que n’importe quelle parole, car c’est un exemple concret. Prenez le cas de personne en stade terminale d’un cancer. Je me rappelle d’une émission sur un jeune garçon atteint d’une maladie grave qui demandait à sa mère de le tuer. Il passait ses journées dans un lit d’hôpital, il ne pouvait pas bouger, était nourri par intraveineuses,… Tout ça pour le tenir en vie.Il existait. C’est vrai. Mais est-ce qu’il vivait ? Il souffrait énormément car justement il ne vivait plus au sens propre du terme. Il préférait encore la mort à la « vie » dans un lit d’hôpital…

Ensuite, parallèlement au point précédent. L’homme se sent obliger d’en profiter. On a une sorte de conscience (comme dans Pinocchio) qui nous pousse à ne pas attendre la dernière seconde de savie pour faire toutes les choses qu’on aurait du faire. Par exemple, ne pas remettre au lendemain les visites chez nos parents, dans la famille ou chez des amis. Qui sait, ils se feront peut-être renverser par une voiture dans pas longtemps !
L’homme comme je l’ai déjà dit avant à vraiment tendance à remettre tout à plus tard. Que se soit pour faire des choses ou voir quelqu’un. On pourrait trèsbien dire par exemple à son fils « Nous t’emmènerons à ce musée un jour, bientôt, ne t’en fais pas », et toujours repousser ça au plus tard possible, car soi-disant on n’a pas le temps ou autre. Mais imaginez deux minutes que demain votre fils en question tombe gravement malade et soit en état critique. La première chose que vous allez penser c’est « Si seulement on l’avait emmené à ce put***...
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