La conscience

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  • Publié le : 13 décembre 2010
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La Conscience

« Le pire état de l’homme, c’est quand il perd la connaissance et gouvernement de soi » - Montaigne.

La conscience est ainsi, pour ce qui concerne la pensée comme pour la conduite de la vie, promue au rang de ce qu’il ya d’essentiel dans l’humain – ce dont chacun doit prendre le plus grand soin. Pourtant cette possession de la conscience est loin d’aller de soi.
Jusqu'àqu’elle point « possédons »-nous notre conscience et dans quelle limites nous échappe-t-elle ?

I. Nature et fonctions de la conscience

A. Définition de la conscience

La conscience vient du mot latin : cum scientia qui veut dire « être présent a son savoir »

= c’est un éveil spontanée et immédiat. On retrouve plusieurs degrés de conscience :

- conscience naïve qui enregistrepassivement ce qu’elle vit – et parfois y réagit – sans l’interroger
- la conscience au sens plein qui donne à l’existence toute sa richesse.

Cogito cartésien

Chez Descartes, la base de la connaissance → le doute : c’est donc le doute méthodique.
En pensant et en se doutant de tout, on ne peut rien prouver. Même si je doute de tout, je ne peux pas douter que je suis en train de penser et doncque j’existe.

« Je pense, donc je suis » Cogito ergo sum.

Pascal

« L’homme n’est qu’un roseau, mais un roseau pensif, conscient. »
⇨ c’est donc la conscience qui fait de l’homme qu’il a une bipolarité : la misère et la grandeur.
Cette misère va nous pousser à agir.

Les Stoïciens

Il ya des choses dans la vie qui dépendent de moi et d’autre non. Les stoïciens fondent la sagessesur la capacité a gouverner ce qui seul dépend de nous. Pour être heureux, influencer tout ce qui dépend de nous, et accepter les choses qui ne dépendent pas de notre volonté et donc le monde extérieur → c’est la résignation stoïcienne.

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L’homme est présent a autrui, au monde qui l’entoure et a soi-même. Une intersubjectivité → la conception de mon monde rencontre la conception du monde d‘un autre. Ex : la laideur.

B. Un pouvoir de réflexion

La conscience de soi c’est le pouvoir de prendre de la distance par rapport à soi-même et de se prendre comme objet de sa propre conscience. On fait donc un jeu de miroir interne.

Nos représentations du monde ne sont jamais neutres. Le monde devient mon monde. Le monde est toujours subjective, conditionne par mon passe, et il esttoujours issu de mes représentations.

La conscience est une relation immédiate a soi, au monde et a l’autre.
Pour Descartes, la conscience est comme une lumière → immédiate tel quel la lumière qui révèle le monde.
Le fait que le monde soit le fruit de ma réflexion et des mes représentations, ceci me permet de m’inscrire dans la durée → raisonnement subjective.

Chez Bergson, le temps estobjectif alors que la durée, c’est la manière dont on perçoit le temps.

La conscience est donc un pouvoir de réflexion et aussi un pouvoir de décision.

C. Un pouvoir de décision

La conscience morale s’oppose à la conscience théorique.

L’homme est responsable parce qu’il a une conscience.
Le fait d’avoir une conscience permet d’être individuel.

Le fait d’avoir une conscience mepermet de construire mon individualité, en posant le « Je » j’échappe a la masse bestiale de Platon, et a la dictature du « On » de Heidegger. Pour Sartre, le père de l’existentialisme, l’homme est libre par nature. Cette liberté le condamne donc a la responsabilité. Tous ceux qui refusent leur authenticité seront qualifies de « salauds ».

II. La prise de conscience de soi

A. Qui suis-je ?Pour beaucoup de penseurs, l’homme n’existerait qu’au regard des autres.
Ex : prenons par exemple, un homme qui est fou amoureux d’une femme. Il ne vit que pour elle mais un jour elle le quitte. Quand elle le quitte, il se suicide pusique sans elle il n’existe plus. Ou par exemple, pendant la retraite pour réviser pour le bac, on reste dans la chambre à étudier, et on se laisse aller,...
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