La crise financiere mondiale et son impact sur l'algérie

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  • Publié le : 25 mars 2011
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REPUBLIQUE ALGERIENNE DEMOCRATIQUE ET POPULAIRE
MINISTERE DE L’ENSEIGNEMENT SUPERIEUR ET DE LA RECHERCHE SCIENTIFIQUE
ECOLE NATIONALE SUPERIEUR DE STATISTQUE ET DL’ECONOMIE APPLIQUEE
ENSSEA
Option: Finance et Actuariat




2009 - 2010

SOMMAIREIntroduction
Chapitre1 :
- Crise des subprimes
- Crise de 2008
- Les raisons conjoncturelles
- Les raisons structurelles
- La titrisation
Chapitre 2 :
- Conséquence sur le secteur financier
- Conséquence sur le secteur économique
- Les plans de sauvetage
- La réforme de l’Architecture financière
- LeG20
Chapitre 3 :
- L’impact de la crise financière mondiale sur l’économie de l’Algérie
Conclusion

Introduction
Le déclenchement de la crise financière est en grande partie attribué à la prolifération des crédits hypothécaires à haut risque dits : « Subprime », accordés par les banques américaines à une catégorie de clientèle à faible revenu. Ces crédits ont étéoctroyés à des taux d’intérêt variables, et largement prisés par les ménages dans un contexte baissier des taux d’intérêt. Ces crédits se sont largement répandus durant la période 2001-2006 dans le sillage de la forte croissance du secteur immobilier aux Etats-Unis , liée notamment à la politique de détente monétaire conduite par les autorités monétaires américaine qui a ramené le principal taux directeurde la Réserve Fédérale à 1% en juin 2003 , contre 6,5% fin 2000.
La genèse de la crise vient de la hausse rapide et importante des taux d’intérêt américains enregistrée depuis juin 2004 dans le cadre de la normalisation de la politique monétaire aux Etats-Unis suite au redressement de la situation économique. Le renchérissement subséquent du coût des crédits, en raison du caractère variabledes taux d’intérêt, a conduit à l’augmentation du nombre des ménages incapables d’honorer leurs engagements, et ce en plus de la chute des prix des maisons à des niveaux inférieurs à la valeur des crédits qui les ont financés.
Cette situation a affecté les bilans des établissements de crédits et a entrainé la faillite de plusieurs institutions financières spécialisées dans les créditshypothécaires.
La crise s’est muée à un rythme extrêmement rapide d’une crise financière locale liée au secteur immobilier aux Etats-Unis en une crise financière et économique mondiale.
Sa propagation est en grande partie attribuée aux opérations de titrisation réalisées par les institutions financières américaines qui ont commercialisé des instruments d’investissement complexes et opaques tantdirectement sur les marchés financiers internationaux que sous forme d’actifs logés dans des véhicules d’investissement spécialisés , et ce afin de doper les rendements , sans pour autant se conformer aux normes et règles prudentielles requises.
Ces développements ont conduit à une crise de confiance généralisée dans le système financier international et à l’apparition d’une crise de liquiditéaccompagnée d’une forte baisse des principales places boursières internationales.
Outre les pertes déjà enregistrées qui se chiffrent jusqu’à présent à 500 milliards de dollars, ainsi que les pertes prévisibles, compte tenu des récentes prévisions du ainsi que les pertes prévisibles, compte tenu des récentes prévisions du FMI qui table sur des pertes totales de 1400milliards de dollars, le granddanger de cette crise réside aujourd’hui dans la persistance de l’instabilité des marchés financiers internationaux , du fait du climat de méfiance régnant entre les différents intervenants notamment sur le marché monétaire international . Ce dernier se trouve presque dans un état de paralysie faute de confiance entre les plus grande banques internationales et leur réticence a se prêter des fonds,...
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