La critique de l'éducation sentimentale

Disponible uniquement sur Etudier
  • Pages : 2 (373 mots )
  • Téléchargement(s) : 0
  • Publié le : 13 avril 2011
Lire le document complet
Aperçu du document
L’attente de l’éducation Sentimentale

L’éducation sentimentale à été publié le 17 novembre 1869. L’œuvre de Flaubert a suscité l’intérêt des critiques. Nous avons étudié la critique de 6 auteursde l’époque : Zola, Paul de Leoni, Francisque Sarcey, Jules barbet d’aurévily et Georges Sand qui ont des avis différents mais qui se rejoignent sur quelques points.

Flaubert est à l’époquereconnu pour avoir écrit Madame Bovary en 1857, qui reçu un immense succès. Flaubert s’est vite inscrit dans la littérature française, et on le place au même rang que Balzac. La sortie de l’éducationsentimentale, était donc très attendue étant donné le succès des débuts et de la grande réputation qu’il a hérité. Ce nouveau roman méritait donc l’attention du public car selon Paul de Leoni « toute œuvreémanant de cette écrivain est considéré comme un fait important ». De plus, depuis la publication de Madame Bovary il s’est écoulé 11 ans, et 7ans après la publication de Salammbô. Ce roman étaitannoncé contre la magistrature. On remarque donc que l’œuvre est souvent comparé à Madame Bovary.

La critique du personnage de frédéric

Frédéric Moreau, le personnage principale a suscité beaucoupde critiques négatives. On peut lire que son caractère a souvent agacés les lecteurs. On retrouve plusieurs fois le mot, « lâche » pour caractériser son comportement. D’après Sarcey, Fréderic n’auraimême pas de caractère : « Il est d’une niaiserie déplorable. L’absence absolue de caractère est son seul caractère. C’est une nullité dans toute sa déplaisante laideur». Son manque de vivacité estmis en avant dans les critiques : on dit de lui qu’il est inconscient, mou, fluide, qu’il commet lâcheté sur lâcheté et bêtises sur bêtises. Qu’il en devient répugnant, il s’agit d’un impuissantambitieux, avec un esprit faible et indécis, incapable de satisfaire ses désirs. Frédéric est enfaite considérer comme une proie de la société, qui a toute les ambitions mais ne s’attache à aucune. Par...