La famille

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  • Publié le : 25 mars 2010
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La fonction du président de la république a été réévaluée par la Constitution du 4 octobre 1958 et par la pratique des divers éléments de démocratie directe qui en découlent, par le biais desquels le peuple, c'est-à-dire l'ensemble des personnes soumises à l'autorité de l'Etat et titulaire du pouvoir souverain selon l'article 3 de la Constitution, y est associé. Autrement dit, il est question icide rompre avec les régimes ultra-représentatifs de la IIIe et de la IVe république en mettant fin notamment au « régime des partis » et en faisant de la Ve république un régime démocratique incontestable. René Capitant dira de ce dernier qu'il est « le régime le plus démocratique que la France ait connu ».

A cet égard, il est intéressant de s'attarder à la relation entre le président de larépublique et son peuple car celle-ci a subi une profonde mutation entre la IVe et Ve république. Dès lors s'interroger sur le président de la république et le peuple sous la Ve république revient à se poser la question suivante : dans quelle mesure le dialogue direct entre le président de la république et le peuple constitue-t-il une nécessité au maintien de la Ve république ?
L'élection duPrésident de la République ''par le peuple''
Une relation directe entre le Président et le peuple
Le citoyen: membre actif de la démocratie
Le citoyen : spectateur de la réalité politique et du pouvoir
Résumé : : « Ce sont les démocrates qui font les démocraties, c'est le citoyen qui fait la république. »
Cette phrase de Georges Burnanos, écrivain français du 20esiècle, résume l'importance de la participation du citoyen au pouvoir. Un citoyen est une personne qui relève de l'autorité et de la protection d'un État qui lui confère des droits et des devoirs. Chaque citoyen exerce à sa façon la citoyenneté telle qu'elle est établie par les lois et l'ensemble des moeurs de la société à laquelle il appartient. Le rôle du citoyen apparaît dès la Grèce antique, où lepouvoir est détenu par une communauté de citoyens qui élaborent les lois et élisent leurs magistrats. Ce rôle est également maintenu avec Rome, et les comices : assemblée du peuple qui vote les lois.
L'omniprésence du citoyen connait un déclin considérable jusqu'aux temps modernes, où le citoyen perd peu à peu son statut de « sujet » pour celui d'homme libre. De nos jours, certains se demandentencore si le citoyen est un membre actif ou un simple figurant de la vie politique. La participation du citoyen au pouvoir... Réalité ou utopie ?
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Le compromis de la « souveraineté nationale du peuple »
Une souveraineté populaire quelque peu délaissée
Résumé : : « Le principe de la République est le Gouvernement du peuple par le peuple et pour lepeuple » (Lincoln)
Il faut tout d'abord définir ces deux termes. La souveraineté populaire permet à chaque citoyen de détenir une part de souveraineté, comme le dit Jean Jacques Rousseau, qui se traduit par un régime de démocratie directe ce qui entraîne le Suffrage Universel.
La souveraineté nationale, elle, est détenue par la Nation, c'est-à-dire un ensemble fictif qui se délimite par lescitoyens présents, passés et futurs. C'est un régime représentatif avec un recours aux mandataires qui oeuvrent dans l'intérêt de la Nation.
L'histoire souveraine repose sur trois grandes étapes. Tout d'abord la Théocratie qui consiste à définir un pouvoir de droit divin aux mains d'un seul homme. Puis le pouvoir charismatique où le gouvernant détient une aura qui pousse les individus à le respecter,ce fut le cas d'Hitler, homme tyrannique qui ne respectait aucun droit fondamental. Enfin, le pouvoir populaire grâce à la création du Suffrage universel par Napoléon Bonaparte en 1948. Mais le pouvoir n'était déjà plus absolu depuis 1789 avec le premier projet de Constitution.
En 1958, la commission chargée du projet de Constitution a souhaité créer une relation entre la souveraineté...
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