la historia del corte ingles

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  • Publié le : 18 novembre 2015
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TD N°6 L’assistance à la veille de la révolution


Introduction :

- Philosophes des Lumières : Montesquieu « Quelques aumônes que l'on fait à un homme nu ds les rues ne remplissent point lesobligations de l'Etat qui doit à touts les citoyens une subsistance assurée ».







I) Le renforcement de l’assistance publique

A) La lutte contre la pauvreté et son origine dans le christianisme

SelonWilhelm Roscher ,« Le capital des pauvres, c’est l’amour des croyants  »
Pendant des siècles, l’assistance aux pauvres repose sur l’Eglise, au nom du devoir de charité.
L’histoire de l’assistancepublique est sans doute aussi vieille que le christianisme. C’est
pourquoi l’histoire de l’assistance publique est naturellement attachée à l’église catholique
et aux autres institutions religieuses. Dansla religion catholique, un pauvre était un facteur
essentiel qui aidait des riches à obtenir leur salut dans l’éternité, par la charité volontaire
qui était basée sur les aumônes. Le traitement de lapauvreté est laissé à la volonté
individuelle des riches. Les notions essentielles du XVIIe siècle français, c’étaient les notions de devoir, d’acception des contraintes, des jougs, des servitudes dela condition humaine, ainsi que la notion d’obéissance. Le salut ou le bonheur éternel étaient le prix de la vie terrestre.
Mais ces visions de la vie commençaient à se transformer au cours du XVIIIesiècle.
«  Les curés et leur entourage instituèrent des hospices régionaux, des bureaux de charité… » Dans l’Ancien régime, les hôpitaux généraux et les bureaux de charité étaient les institutionsprincipales qui prenaient soin des pauvres. Jusqu’au XVIIIe siècle, dans toutes les villes avec 5000 habitants ou plus, il y avait un hôpital général. C’était fréquemment
l’évêque qui était responsablede la construction de l’hôpital général, de l’installation des
religieuses et de l’entretien des pauvres. Si l’évêque ne le considérait pas comme son
affaire, c’était l’affaire du conseil municipal,...
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