La mer d'aral

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  • Publié le : 25 juin 2010
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Les questions : 

-Choisir un site pollué en Russie ou ex-Urss (j'ai choisi la mer d'aral) 

-Localisez le 

La mer d’Aral, mer fermée d'Asie centrale, est partagée entre le Kazakhstan et l’Oubekistan.

- Donnez la situation du site avant pollution 

En 1960, avant l’assèchement, la mer d’Aral couvrait 68 000 km2 et était la quatrième surface d'eau salée intérieure du monde.

-Quelletype de pollution il s'agit

Le manque d'apport en eau assèche alors peu à peu la mer dont le niveau baisse de 20 à 60 cm par an. Elle a perdu 50 % de sa surface depuis 1960, 14 mètres de profondeur et 60 % de son volume[réf. souhaitée];en 2005 elle a perdu les 3 quarts de sa superficie , ce qui a augmenté la salinité de l'eau et tué quasiment toute forme de vie2. On peut retrouver des épavesde bateaux dans les plaines.

-Quand a-t-elle eu lieu et pourquoi ? 

Dès 1918, on commence à planifier l’assèchement de la mer d’Aral. En 1960, les économistes soviétiques décident d’assècher la mer d’Aral pour pouvoir augmenter les cultures de cotons au Kazakhstan et en Oubékistan. Alors les fleuves qui irriguaient la mer d’Aral, Amou-Daria et Syr-Daria, sont détournés afin d’irriguer lescultures. Depuis 2003, la mer d’Aral a perdue 75% de sa superficie et 90% de son volume.

-Conséquences dans 4 domaines: Population , économie , faune et flore

Sa survie à long terme n’est pas assurée, même dans la petite mer. Depuis 2003, la mer d’Aral a perdu approximativement 75% de sa superficie et 90% de son volume. Les quantités gigantesques de pesticides et d’insecticides qui, jadis,avaient été charriées par les deux fleuves de la mer et s’étaient déposées au fond du bassin de l’Aral ainsi que le sel laissé par les eaux se retirant, se sont retrouvées, au fur et à mesure que l’évaporation progressait, à l’air libre, provoquant le taux de mortalité infantile le plus élevé du monde, les taux de cancers et d’anémies directement reliés à l’exposition par des produits chimiques furentconfirmés par l’OMS.

-Mesure prise pour lutter contre

Tentatives de sauvetage [modifier]
Animation de l'assèchement de la mer d'Aral entre 1960 et 2008.
Pour empêcher cet assèchement total, de multiples projets ont été évoqués, dont le creusement d'un canal depuis la mer Caspienne ou le détournement des fleuves de Sibérie.

Construction d'une première digue [modifier]
Une seuletentative couronnée de succès à ce jour fut la construction d'une digue au sud de l'embouchure du Syr-Daria, pour barrer un détroit entre la Petite mer (Maloïé), ancienne mer bordière au nord de l'ancienne mer d'Aral, et la Grande mer (Bolchoïé, ce qui reste du sud de la grande mer). Le maire de la ville d'Aralsk, Alachibaï Baïmirzaev a fait construire en 1995 une digue de vingt-deux km de long en sableet roseaux. Achevée en 1996, elle permit immédiatement d'éviter que les eaux du fleuve ne se perdent dans le delta entre Petite et Grande mer et de faire remonter le niveau de la Petite mer. Un semblant de vie renaquit autour de la mer, qui avança de plusieurs kilomètres : roseaux, oiseaux, rongeurs et renards, et même quelques poissons. Une tempête a détruit cette digue en 1999, et le niveau dela mer a reperdu partiellement ce qui avait été gagné.
Barrage de Kokaral [modifier]
La Banque mondiale a décidé de financer la construction du barrage en béton de Kokaral ainsi qu’une série de digues en vue d’éliminer l’excès de sel par des déversoirs et de faire remonter le niveau de l’eau. Ce projet controversé dont les travaux ont débuté en 2003 devrait permettre à terme à la Petite mer deregagner environ 500 km2, mais il risque également de condamner la Grande mer à un assèchement encore plus rapide, même si une vanne située au-dessus du barrage prévoit de reverser le trop-plein d’eau dans la Grande Aral, située pour une bonne part en Ouzbékistan.
Ainsi le barrage qui permet à la vie de revenir dans la Petite mer est une pomme de discorde entre le Kazakhstan qui en profite et...
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