La misere et la pratique des vertus

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  • Publié le : 23 août 2011
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LA MISERE ET LA PRATIQUE DES VERTUS

Ce thème que nous développerons a pour but de mettre à nos yeux ce que nous avons l’habitude de voir sur la misère des hommes. Certains cas parleront des gens à nos cotés car en effet s’agissant de la misère, on se rend bien compte très tristement qu’elle est en effet au quotidien de la vie de tous les hommes.
Ce sujet s’attachera à démontrer à traverschaque petit point noté comment la misère se présente à travers quelques aspects de notre quotidien. En découvrant ce sujet que nous traiterons avec grands soins, nous verrons en premier lieu ce qu’est la misère et ses divers aspects puis en second lieu comment nous sommes appelés à la pratique des vertus ce qui voudrait dire comment nous devrions faire face aux miséreux, face à la misère desautres et même dans notre propre misère.

A -Définition de la misère :

En préambule, parlons de ce qu’est la misère selon les dictionnaires et d’autres sources. Introduisons avant tout la définition de la misère pour éviter des confusions, et aussi pour mieux nous situer sur notre sujet de travail et mieux cerner les contours de notre travail.
En effet le mot ‘misère’ vient du latin‘miséria’.
Selon le dictionnaire Universel ‘misère’ traduit l’état d’extrême pauvreté le signe d’un grand dénuement, le signe de l’indigence; il poursuit en le traduisant par la faiblesse, l’impuissance de l’homme néant de sa condition; "Misère" signifie chose insignifiante. Partant de là, nous pouvons dire que la misère c’est la condition dans laquelle se trouve une personne, condition caractérisée parun état de pauvreté c’est à dire celui qui vit dans la misère n’a rien, il est dépourvu de tout et ne dispose de rien en propre. Le misérable c’est celui là même qui vit dans la misère, c’est quelqu’un qui vit dans une grande pauvreté et dans la plus totale pénurie des choses nécessaires à la vie.
Pour le dictionnaire Robert, la misère se définie comme un signe de pitié, ce qui estmalheureux, douloureux et pénible : il ajoute c’est ce qui est digne de mépris et insignifiant. Alors Robert et Universel se complètent et expriment tous ensembles dans le mot ‘misère’ une situation de souffrance, de pauvreté et de mépris.
De là nous pouvons exprimer aisément que la misère réduit le misérable à un état de pauvreté et de mépris: le pauvre c’est celui qui n’a rien, le misérable lui ilmanque de tout; c’est souvent quelqu’un que l’on voit abandonner à son propre sort, dépourvu de tout et qui n a rien à manger; sa vie est caractérisée par une extrême indigence; par rapport aux autres hommes, il est celui qui ne dispose de rien et ne ressemble vraiment à personne même à rien. La misère des hommes est souvent traduite par une chaîne incessante de peine, de souffrance, d’affliction et delamentations.
La misère se présente souvent à nos yeux mais plus particulièrement celle des autres; il arrive de nous retrouver en face de la misère des autres mais aussi de nous retrouver nous- mêmes à certains moments de notre vie sans rien; pour certains cela est passager mais pour d’autres c’est le début de l’anéantissement; quand on commence à voir s’abattre sur nous ou sur un autre despeines, des malheurs subitement, notre vie change du coup et notre lot quotidien n’ est plus que misère et lamentation; la misère humaine est un fléau qui s’ abat souvent sans distinction et sans préavis. Victor Hugo condamne « la dégradation de l’homme par le prolétariat, la déchéance de la femme par la faim, l’atrophie de l’enfant par la nuit » dans son œuvre LES MISERABLES. Derrière lespersonnages comme Gavroche ou son père, l’aubergiste Thénardier, c’est l’humanité souffrante que Victor Hugo nous fait découvrir, en même temps qu’il analyse les raisons sociales et politiques qui précipitent un peuple dans la misère et la révolte.» L’écrivain Emile ZOLA nous expose aussi la misère dans son œuvre L’ASSOMOIR. Gervaise Macquart, fille d’Antoine (voir la Fortune des Rougon) et sœur de...
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