La mort au moyen age

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  • Publié le : 5 juin 2011
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Introduction :
Alors que les XIe-XIIIe siècles sont souvent décrits comme un « beau Moyen Age » et une période d'essor démographique, on voit se développer dans unmême temps de nombreuses représentations originales de la mort (comme le tympan de Sainte-Foy de Conques ou La Divine Comédie de Dante). En effet, si les XIe-XIIIesiècles se caractérisent par un calme relatif – les invasions normandes et hongroises ont pris fin, la Guerre de Cent ans n'a pas encore commencé – comme en témoignent lesgrands défrichements, la mort n'est toutefois pas absente des consciences. L'époque féodale est en effet marquée par une violence latente. C'est aussi le moment où sontmises en place les grandes réformes de l'Église qui poussent à une réflexion sur les sacrements. La mort, dans une Europe occidentale, s'étendant du royaumed'Angleterre à l'est de l'Empire germanique, alors très majoritairement chrétienne, n'est pas seulement comprise comme la simple cessation de la vie mais aussi comme la promessed'un au-delà. Aussi, on peut se demander dans quelle mesure l'idée de la mort guide la vie entière du chrétien.
Après avoir décrit une société environnée par une mortomniprésente, nous étudierons les moyens, tout au long de la vie du chrétien, pour préparer sa mort. Enfin, nous verrons que cette mort était encadrée par l'Église.PLAN :

I.Une mort omniprésente
1. Une mortalité augmentée par de nombreux fléaux
2. Les représentations de la mort

II.Se préparer à la mort
1. Une croyance enun au-delà
2. La quête du Salut

III.Une mort encadrée par l'Église
1. Mourir en chrétien
2. Le cimetière, un lieu sacré
3. Après la mort, le rôle des vivants
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