La politica agricola commun: entre amor y odio

Disponible uniquement sur Etudier
  • Pages : 25 (6204 mots )
  • Téléchargement(s) : 0
  • Publié le : 30 novembre 2009
Lire le document complet
Aperçu du document
Sommaire

OMC: mieux vaut pas d'accord qu'un mauvais accord, estime la FNSEA 2
OMC: no acuerdo es una situación mejora que un malo acuerdo 3

▪ La politique agricole commune : quel « bilan de santé » ? 4
La PAC: ¿qué chequeo para ella? 5

▪ Un plan d’urgence de 250 millions d’euros en faveur des paysans 6

Plan de urgencia de 250 millones deeuros 7

▪ Agriculture: les 27 s'accordent sur une baisse des aides 8

Los 27 miembros de la Unión Europea encuentran un acuerdo
sobre la baja de las subvenciones agrícolas 9
▪ Quotas laitiers sur le gril 10
Cuotas de leche: hacia su desaparición 11

▪ La política agrícola común: entre odio y amor 12

OMC: mieux vaut pas d'accordqu'un mauvais accord, estime la FNSEA
30.07.2008, 12h04
Le Parisien
 
[pic]Partager
 
[pic] delicio.us
[pic] facebook
[pic] Digg.com
[pic] Wikio.fr
[pic] scoopeo.com
[pic] blogmarks.net
Jean-Michel Lemétayer, président du premier syndicat agricole français (FNSEA), s'est félicité mercredi de l'échec des négociations de l'OMC, estimant qu'il valait mieux "pas d'accord qu'un mauvaisaccord", une position adoptée par les deux autres grands syndicats.

"A court terme, c'est mieux ainsi", a indiqué sur RTL le président de la Fédération nationale des syndicats d'exploitants agricoles (FNSEA), après l'échec mardi des négociations de l'Organisation mondiale du commerce (OMC) à Genève.

"Ce que les négociateurs doivent retenir, c'est qu'il faut partir, notamment sur le plan agricole,sur d'autres bases avec un souci de protéger les agricultures là où elles sont, avec leurs particularités", a-t-il indiqué.
"La France, l'Europe: on a des coutumes alimentaires, on a un modèle agricole. On n'a pas envie de le perdre au travers d'une négociation internationale et d'une libéralisation des échanges", a ajouté M. Lemétayer.

Jacques Pasquier, secrétaire national de laConfédération paysanne, deuxième syndicat agricole, a indiqué pour sa part à l'AFP que cet échec était "une bonne nouvelle, dans la mesure où nous aurions tout à redouter d'un accord pris dans la précipitation".

"Il est important que l'échec ait eu lieu essentiellement sur les questions agricoles que nous avions toujours pointé comme essentielles dans ce dispositif de négociation et d'organisation du mondequi se met en place", a-t-il ajouté.

La Coordination rurale, troisième syndicat, a qualifié dans un communiqué l'échec des négociations de "suite logique", suggérant la sortie de l'agriculture du champ des négociations de l'OMC.

Avec cet échec, "les paysans bénéficient de fait d'un sursis pour la dérégulation des marchés agricoles et l'Union européenne garde sa liberté pour réformer demanière positive sa Politique agricole commune", a-t-elle indiqué.

"Il reste donc à l'OMC à se réformer en profondeur en abandonnant l'illusion d'une organisation commerciale du monde pour aller vers une planète organisée sur les bases d'un développement équitable et durable", a proposé le Coordination rurale, qui prône une "exception agriculturelle" et la sortie de l'agriculture du "champ desnégociations de l'OMC".

Les négociations engagées depuis neuf jours à Genève pour tenter de trouver un accord dans le cadre de l'Organisation mondiale du commerce (OMC) ont échoué mardi à Genève faute d'accord entre pays riches et certains pays en développement sur l'agriculture.

"C'était une suite logique et attendue, n'en déplaise à son directeur Pascal Lamy", le directeur général de l'OMC, acommenté la Coordination rurale.
405 mots
OMC: no acuerdo es una situación mejora que un malo acuerdo

• Satisfacción de Jean-Michel Lemétayer presidente del primer sindicato agrícola francés (FNSEA), del fracaso de las negociaciones de la OMC
▪ Posición similar de los dos otros grandes sindicatos
o Acorto plazo es mejor así: las negociaciones deben proteger a los...
tracking img