La rempailleuse

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  • Publié le : 5 avril 2010
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La rempailleuse
Cet extrait est tiré du roman de Guy de Maupassant « La rempailleuse ». Cet extrait est écrit au style narratif avec des éléments descriptifs. Tous les œuvres retiennent l’attention par leur force réaliste, la présence importante du fantastique et par le pessimisme qui s’en dégage le plus souvent mais aussi par la maîtrise stylistique. Les nouvelles illustrent les thèmes qui luitenaient à cœur et qui reviennent de manière récurrente dans son œuvre. Alors qu’il épingle avec cruauté et ironie l’hypocrisie bien-pensante d’un pharmacien repus ou d’un petit bourgeois âpre au gain, sa tendresse va aux femmes qui ont aimé trop fort et qui en sont mortes, romanichelle méprisée ou mère frappée par la guerre.
Cet extrait on peut diviser par trois parties. La première partiec’est une vie de petite fille et sa rencontre avec un petit bourgeois dans le cimetière. La deuxième partie raconte la vie de la meme fille qui est déjà devenue plus agé. Et enfin la troisième partie qui parle de la mort de cette jeune fille.
Le petit Chouquet qui était un bourgeois de naissance nous fait penser à la richesse et au faste dont il habitais. Des premières lignes, l’auteur nous montre uneinégalité sociale qui existe entre une pauvre fille et un petit garçon à l’aide de phrase suivante «un petit bourgeois, un de ces petits qu’elle s’imaginait, dans sa frele caboche de déshéritée, etre toujours contents et joyeux ». Cette frontière est disparue quand cette pauvre fille a donné tout l’argent qu’elle avait, pour rassurer cet enfant qui pleurait « parce qu’un camarade lui avait volédeux liards ». Maupassant nous présente toute la générosité de la fille qui est prete à aider chacun qui a besoin de cela, elle a sacrifié tous qu’elle avait dans sa poche « elle versa entre ses mains toutes ses économies, sept sous ». « Alors, folle de joie, elle eut l'audace de l'embrasser... elle l'embrassa à pleins bras, à plein coeur ».
Dans le paragraphe suivant l’auteur pose la questionrhétorique qui n’exige pas de réponse. A l’aide de cette question l’auteur semble faire part au lecteur de ses doutes tout en les mettant en relief. On sent vivement la sympathie de Maupassant pour son héroine. La question rhétorique suivante nous le montre clairement : « Que se passa-t-il dans cette misérable tête ? S'est-elle attachée à ce mioche parce qu'elle lui avait sacrifié sa fortune devagabonde, ou parce qu'elle lui avait donné son premier baiser tendre ? Le mystère est le même pour les petits que pour les grands ». Elle revait souvent de ce gamin. Pour la rencontre avec lui, elle «vola ses parents, grappillant un sou par-ci, un sou par-là, sur un rempaillage, ou sur les provisions qu'elle allait acheter ». Elle essayait d’accumuler pour se voir avec ce petit pharmacien, bienpropre. « Elle ne l'en aima que davantage, séduite, émue, extasiée par cette gloire de l'eau colorée, cette apothéose des cristaux luisants ». A l’aide d’une méthonymie l’auteur nous montre de nouveau la différence entre eux. Chouquet habitait toujours parmi des objets de luxe, des choses brillantes et précieuses dont elle pouvait rever.
Grace à tout les déscriptions que l’auteur donne, nous pouvonssuivre les rélations entre deux personnages principales. C’est très interessant car nous observons ici deux sociétés différentes dont les gens ont des valeurs vitales et morales différentes. La fille est ouverte, naive, bonne, confiante, laborieuse qui essaye d’obtenir ses buts sans ménager ses forces. Et le garçon qui s’est habitué à prendre tout ce qu’il voulait, il se rejouissait de sa viefacile. « l'an suivant, derrière l'école, jouant aux billes avec ses camarades, elle se jeta sur lui, le saisit dans ses bras, et le baisa avec tant de violence qu'il se mit à hurler de peur ». A peine il commence à pleurer tout le monde faisait tout possible pour le rassurer. Cette pauvre fille donnait de l’argent qui était un résultat de longues et persistantes économies. Mais d’un autre coté...
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