La resocialisation des plus demunis

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  • Publié le : 30 mai 2010
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II LA RESOCIALISATION DES PLUS DEMUNIS.
A°) Action de l’Etat en faveur des plus démunis :
L’Etat intervient de différentes manières pour harmoniser le niveau de vie de tous :
Les enjeux des politiques sociales en France sont très diverses : travail, emploi, formation professionnelle, protection sociale, éducation, l’accompagnement des SDF, politiques en directions des personneshandicapées, l’assurance maladie.
1°) Mesures gouvernementales contre le chômage.
Avec la hausse sensible du nombre de chômeurs au début des années 1970, l'État est intervenu, directement (lui-même) ou indirectement (par l'intermédiaire d'autres agents, notamment les collectivités territoriales) de façon croissante « contre le chômage ». La cible de l'action comme lesmoyens ont été très divers : action globale ou pour une sous-population considérée comme particulièrement touchée (les « jeunes », les séniors, les non-diplômés, les chômeurs de longue durée, etc.), mesures basées sur toutes sortes d'idées parfois contradictoires :
• réduire les gaspillages de moyens publics (ex : fusion récente des ANPE-Unedic pour former un service public de l'emploi unique commedans les autres pays) ;
• encourager les embauches, en subventionnant (ou, ce qui revient financièrement au même, en exonérant de certaines contributions) des employeurs (emplois aidés).
• réduction ou annulation des cotisations sociales sur les bas salaires.
• engager des « politiques de relance », avec hausse des salaires par l'intermédiaire du SMIC supposées stimuler la production et doncla demande de travail ; là encore, cette méthode s’est révélée inefficace ;
• agir sur les créations d'entreprise, notamment par des chômeurs ; favoriser l'installation d'entreprises étrangères

2°) Allocations.
 Allocations familiales :
En France les allocations familiales sont distribuées par les Caisses d'allocations familiale aux personnes physiques qui assumentla charge effective et permanente d'au moins deux enfants de moins de 20 ans. Les familles avec enfant bénéficient également, sous certaines conditions, d'un abattement sur l'impôt sur le revenu, d'une majoration de la prime pour l'emploi.
Le montant des allocations familiales se calcule en fonction de la base mensuelle de calcul des prestations familiales. Pour l'année 2008, celle-ci est de 1200€ Ainsi, au 1er janvier 2008, les allocations familiales mensuelles pour deux enfants sont de 123,92 €, pour trois de 282,70 € et de 158,78 € supplémentaires pour chacun des enfants suivants.
 Allocations pour personnes handicapées :
La personne doit être atteinte d'un taux d'incapacité permanente d'au moins 80 %, ou compris entre 50 et 79 % et avoir une restriction substantielle d'accès àl'emploi du fait de son handicap, qui doit être précisée par décret à paraître.
Le niveau d'incapacité est apprécié par la commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées (CDAPH) en fonction d'un guide-barème (décret du 6 novembre 2007, annexe 2-4).
Les revenus ne doivent pas dépasser un plafond annuel de ressources fixé à : 8 179,56 € pour une personne seule, 16 359,12 € pourune personne vivant en couple. Ce plafond est majoré de 4 089,78 € par enfant à charge.

3°) L’assurance maladie.
Dans la plupart des pays occidentaux, une grande part de l'assurance maladie est prise en charge par l'Etat. C'est d'ailleurs une des composantes fondamentales de la sécurité sociale, et un devoir de l’État selon la Déclaration universelledes droits de l'homme de 1948.
Le fonctionnement, comme toutes les assurances, est basé sur la mutualisation du risque : chaque personne cotise, en échange de quoi elle est remboursée selon un barème fixé.

4°) Le RSA.
Le revenu minimum d’insertion (RMI) a été remplacé le 1er juin 2009 par le revenu de solidarité active (RSA), plus large.
Le revenu de solidarité...
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