La theorie z

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Introduction générale

Chapitre 1 : La GRH japonaise initiale

Section 1  : Les principes de base de la gestion japonaise
Section 2  : Les instruments requis dans l’entreprise japonaise

Chapitre 2 : Théorie Z : Mise en œuvre

Section 1  : De « A » à « Z » : les étapes ; Embouche d’une
PhilosophieI. Les étapes :
II. De A à Z ébauches d’une philosophie :
Section 2  : Evolution de la GRH japonaise au Japon et en Occident
I- Un bel exemple de réussite, General Motors :
II- Uneculture de type z :
III- Le cercle de contrôle de qualité :

Conclusion générale
Bibliographie

Introduction générale
Douglas Mc Gregor formula deux théories, issus d’observations empiriques, à l’intention des dirigeants.
Il postule que la manière dont une organisation est dirigée résulte directement des convictions de ses dirigeants surla nature humaine et le comportement des hommes.
▪ Théorie X : « les hommes éprouvent une répugnance à l’égard du travail ; les dirigeants des organisations doivent donc les soumettre à la contrainte et à des contrôles pour entretenir leur motivation ».
Elie Cohen dans Dictionnaire de gestion

▪ Théorie Y : « met l’accent sur la capacitéd’engagement personnel, de motivation et de responsabilité dont les salariés sont potentiellement porteurs ; en recherchant un ajustement entre les objectifs de l’organisation et ceux de ses membres, la direction peut alors mettre en valeur l’engagement et la créativité de ces derniers »
Elie Cohen dans Dictionnaire de gestion
Dans le contexte de la théorie X, prioritéest donnée aux exigences de l’organisation. La récompense imagine par les dirigeants est supposée satisfaire les individus, dont on ne prend pas toujours en compte les buts personnels. Il est incompréhensible et impensable que l’individu refuse de récompense / l’offre qui lui est faite. A l’inverse, la théorie Y repose à la fois sur la reconnaissance des besoins de l’organisation et des individus,la prise en compte d’un besoin d’équilibre, sans quoi l’organisation risque d’en pâtir.
Mc Gregor suppose que les individus aligneront leurs contributions (auto-direction) et s’autocontrôleront dès lors que les objectifs qui leurs sont assignés ont du sens pour eux. Par ailleurs, la possibilité pour les individus de se réaliser est souvent une condition essentielle pour procurer lasatisfaction dans le travail ainsi qu’un rendement élevé. Il voit aussi que la théorie Y comme le modèle préférable et la méthode de management à utiliser, toutefois il pensait que la théorie Y était difficile à utiliser dans les opérations à grande échelle.
Mais il existe nombreuses critiques à la théorie Y de Douglas Mc Gregor.
Une de ces critiques a été formulée par Abraham H. Maslow,qui appliqua la théorie Y dans une usine en Californie. Il en conclue que la théorie Y ne fonctionnait pas dans la pratique parce qu’elle ne prenait pas en compte le besoin d’encadrement des individus qui veulent être en réalité orientés, dirigés et subir une certaine forme d’autorité. Il critique donc McGregor pour son "inhumanité" envers les faibles, ceux qui sont vulnérables et immatures, et quine peuvent porter le poids d’une responsabilité individuelle.
GRH : type de gestion reconnue seulement vers les 80s. C'est une nouvelle conception de l'homme au travail marqué par de nouvelles motivations comme la mobilisation, l'implication et l'adhésion du personnel aux objectifs de l'entreprise. La théorie Z a venu pour faire face aux limites des travaux de ces deux théories....
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