La ville

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  • Publié le : 2 juin 2009
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La ville, Martin Crimp

Introduction: La ville est une pièce de Martin Crimp écrite en 2007. Elle a été traduite pour la
pour la première fois en français en 2008 par Philippe Djian.

I.Scénographie:

Au début de la pièce, il y a un drap blanc très léger qui va servir d'écran (comme un écran de cinéma) sur lequel des lettres vont apparaître par magie. Ceslettres représentent la didascalie : ''Scène déserte. Clair tient un objet plat dans un sac en papier ordinaire. Christopher entre au bout d'un moment. Il porte un costume, une valise, un pass de sécurité pend à son cou''. Cette didascalie nous montre l'enjeu entre l'écriture et la fiction, l'écriture et la réalité et enfin l'enjeu entre l'invention et la traduction. Après que la didascalie s'estaffiché, le voile s'effondre rapidement pour nous donner une illusion d'une disparition magique (=fiction). La représentation théâtrale représente le texte.
Pour ce qui se trouve sur la scène, nous avons à faire à des personnes qui se soucient du mobilier contemporain. Sur cette scène, il y a un tabouret qui a plusieurs fonctions. Il sert tout d'abord à poser le whisky (celui-ci rend hommage àun dramaturge londonien du nom de Pinter) puis il servira plus tard comme tabouret de piano.
Pour parler de la scène, il y a une scène rectangulaire laqué composée de petits rectangles noirs. Les silhouettes des personnages reflètent dans ceux-ci. Cette scène est un espace mentale où nous avons à faire au doute, à l'incertitude et au flou. Cela représente aussi le fantomatique où nousavons encore une fois l'opposition entre fiction et réalité. Par ces reflets, nous avons des personnages qui sont double. Le doublement des corps nous fait rêver. Au fond à gauche de la scène, il y a une incurvation, ce qui nous donne une idée de perspective. Cette incurvation nous donne encore une fois l'idée de fiction. Cette inclinaison peut faire penser à la corne d'un livre, mais sous forme d'unepage noire. On peut relier cette inclinaison à une expression très courante qui est ''Savoir tourner la page''. Cette expression est l'enjeu de l'histoire car nous avons Christopher qui s'est reconverti en commis de boucher et nous avons aussi Clair qui veut commencer à créer (elle veut devenir romancière).
Les enjeux de la dramaturgie sont la crise d'identité des personnages qui passentd'un état à un autre. L'épuration laisse aux spectateurs d'utiliser son imagination. Il y a une triangle d'or qui relie le spectateur avec son imagination, l'auteur avec sa pièce et les acteurs. Crimp utilise tous les moyens contemporains pour raconter son histoire. Dans cette pièce, il y a aucun réalisme. Nous pouvons dire cela car quand Chris rentre du travail, il jette son manteau par terre. Ilfait ceci car il a envi de promener tout ce qui lui rappelle son travail. Tout ceci est une contrainte scénique mais les acteurs ont réussi à jouer le jeu.
Au fond de la scène, il y a un écran de projection qui scintille (ceci peut faire penser à un écran de cinéma). Cet écran projette des images abstraites qui renvoient au design du mobilier. Cet écran subit les variations des imagesabstraites et concrètes (plus tard). Par exemple, l'écran rougit quand on parle de sang.
On voit à partir de la scène 3 sur l'écran un arbre. Ceci nous montre une scène de plein air. Cet un arbre Beckettien, un arbre stérile. L'arbre représente les différentes saisons. Cet arbre peut représenter les veines d'un cerveau où il y a les nervures. Ce cerveau peut représenter l'imagination desacteurs. Il y a une idée de sécheresse où le cerveau n'est pas en bonne santé. Cet arbre pourrait aussi représenter un plan géographique de la ville de Londres. A un moment de la pièce, il y a la petite fille qui grimpe dans cet arbre. Ceci pourrait être le poste d'observation d'où elle espionne ses parents. Durant cette scène, on voit au loin sur l'écran les ombres des personnages. Avec cela, il y a...
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