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26/04/2011


Anthologie de poèmes

Préface

I/ Enfance

J’ai choisi ce poème car il me rappelle, nostalgiquement, mon enfance. Les sensations simples, les parfums à la fois inoubliables et éphémères. J’ai trouvé ce poème intéressant car même si il traite de l’enfance, il a un rapport particulier avec la mort évoqué par les cyprès. J’ai choisi cette illustration car jetrouvais qu’elle évoquait l’enfance d’une certaine façon. Cette maison qui parait si éloignée rappelle que l’enfance est désormais bien loin.

II/Harmonie du soir

L’harmonie du soir, j’ai souvent ressenti cette sensation. Le calme qui vient lorsque le soleil se couche et la nuit commence à se lever. J’ai trouvé ce poème intéressant car la métaphore filée qui y est présente rappelle la déchéance del’amour. Commençant d’une agréable sensation à la dure souffrance jusqu’au souvenir, malgré tout, heureux de l’être aimé. J’ai choisi cette illustration car il représente pour moi pleinement le poème : l’arbre solitaire devant le coucher du soleil.

III/Extrait du Chant I de la Divine Comédie : L’Enfer

J’ai choisi de tirer un extrait de la Divine Comédie car il est pour moi un des chefsd’œuvres de la littérature. J’ai choisi cet extrait car j’ai trouvé qu’il avait un sens très fort et que les figures allégoriques qui y était présentes étaient poignantes. J’ai choisi ces trois illustrations car chaque illustration montre les pêchés, de façon symbolique ou cru, qui sont évoqués par les trois fauves : le guépard représentant la luxure, le lion l’orgueil et le loup l’avarice.

IV/La vien’a pas d’âge

L’âge est quelque chose de désuet, il n’y a désormais plus de limite pour être jeune et je trouve que ce poème illustre parfaitement cette pensée. Il suffit d’être jeune dans sa tête, un jeune peut paraître vieux comme un vieux peut paraître jeune. J’ai choisi cette illustration car elle agrémente intelligemment le poème.

V/Ce que c’est que la mort

Ce poème illustre trèscyniquement ce qu’est la mort. J’aime la façon dont Victor Hugo met tout le monde sur un pied d’égalité devant celle-ci. La mort paraissant tout d’abord inévitable puis plaisante. J’ai choisi de l’illustrer par une vanité car tout deux définissent la vie terrestre comme des activités vaines et futiles face à la mort.

Enfance

Au jardin des cyprès je filais en rêvant,
Suivant longtempsdes yeux les flocons que le vent
Prenait à ma quenouille, ou bien par les allées
Jusqu'au bassin mourant que pleurent les saulaies
Je marchais à pas lents, m'arrêtant aux jasmins,
Me grisant du parfum des lys, tendant les mains
Vers les iris fées gardés par les grenouilles.
Et pour moi les cyprès n'étaient que des quenouilles,
Et mon jardin, un monde où je vivaisexprès
Pour y filer un jour les éternels cyprès.

Poèmes à la marraine, Guillaume Apollinaire



Harmonie du soir

Voici venir les temps où vibrant sur sa tige
Chaque fleur s'évapore ainsi qu'un encensoir;
Les sons et les parfums tournent dans l'air du soir;
Valse mélancolique et langoureux vertige!
Chaque fleur s'évapore ainsi qu'un encensoir;
Le violon frémit comme un cœurqu'on afflige;
Valse mélancolique et langoureux vertige!
Le ciel est triste et beau comme un grand reposoir.
Le violon frémit comme un cœur qu'on afflige,
Un cœur tendre, qui hait le néant vaste et noir!
Le ciel est triste et beau comme un grand reposoir;
Le soleil s'est noyé dans son sang qui se fige.
Un cœur tendre, qui hait le néant vaste et noir,
Du passé lumineux recueille tout vestige!Le soleil s'est noyé dans son sang qui se fige...
Ton souvenir en moi luit comme un ostensoir!

Les Fleurs du mal - Spleen et Idéal - Charles Baudelaire



« …
Mais voici soudain, au pied de la montée,
m’apparut un guépard agile, au flanc étroit
et couvert d’un pelage aux couleurs bigarrées.

Il restait devant moi,...
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