Le bon, la brute et le truand et la guerre de sécession

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  • Publié le : 15 avril 2011
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Le bon, la brute et le truand

Un western spaghetti sous toile de fond de guerre civile

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Sommaire

Sommaire 2
Méthodologie 3
Introduction 4
La guerre : un thème cher à Leone 5
Rappel historique sur la guerre de Sécession 5
Les influences de Leone 6
Influences artistiques 6
Influences historiques 7
Place et rôle de la guerre dans le film 8
Une critique engagéemais sans parti pris 8
“For three men the civil war wasn’t hell. It was pratice!” 9
Conclusion 10
Annexes 11
Bibliographie 12

Méthodologie

À l’annonce des trois films possibles pour la constitution du dossier de méthodologie, j’ai tout de suite su que je prendrai Le bon, la brute et le truand.

Lors de cours optionnels de cinéma en L1, nous avions vu beaucoup de scènes de Il étaitune fois dans l’Ouest. Je n’avais encore jamais vu le film auparavant et je me suis donc décidé à le visionner dans son intégralité. J’ai immédiatement adhéré à la façon dont Leone met en place l’intrigue. Tout se fait dans la durée : les scènes sont longues, étirées au maximum jusqu'au moment culminant où le suspense est à son comble. Puis survient l’action : rapide, presque éclaire.

J’ai vuLe bon, la brute et le truand quand j’été beaucoup plus jeune, vers l’âge de dix ans. Je ne me souviens plus exactement, mais je pense même avoir vu la trilogie du dollar. Difficile de la manquer quand on sait qu’à l’époque elle passait une, voire deux fois, par an sur RTL9. Je me suis donc dit que revoir ce classique du western spaghetti avec un regard plus mature ne pourrait qu’être bénéfiqueet, que de toute façon, je ne pourrai pas être déçu, étant donné l’impression agréable que m’avait laissée Il était une fois dans l’Ouest.

J’ai donc commencé par visionner le film (en VO pour un plaisir décuplé) à gardant à l’esprit qu’il fallait dégager une problématique à traiter. Et c’est là que j’ai eu le plus de mal. Je ne savais pas trop vers quelle voie aller. Je me suis donc rendu à labibliothèque universitaire. J’y ai trouvé un livre où Sergio Leone s’entretient avec Noël Simsolo et j’ai été surpris de voir à quel point le réalisateur revenait sur la guerre de Sécession concernant Le bon, la brute et le truand.

Ayant un goût prononcé pour l’histoire, et ne connaissant que très vaguement cette période de l’histoire du continent nord américain, je me suis dit qu’il serait trèsintéressant de traiter de ce sujet au travers du film.

Je me suis donc documenté sur la guerre civile américaine pour en connaître les grandes lignes et voir les parallèles que je pouvais faire avec l’œuvre de Leone. Il m’a paru évident dans un premier temps de faire un bref rappel historique de ce conflit dans le dossier. Je trouvais aussi intéressant d’aborder les influences qui avaient amenéLeone à inclure la guerre dans son film.

Le regard que porte Leone sur la guerre est critique et je me suis donc attardé sur la façon dont il a dénoncé la bêtise et l’atrocité de cette dernière. J’ai revisionné le film en me concentrant d’avantage sur tout ce qui traitait du conflit.

Au final, je me suis aperçu que ce sujet qui, au départ me paraissait peu important, était une des clés devoute du long métrage.
Introduction
Le bon, la brute et le truand est le 3ème western de Sergio Leone. Réalisé en 1966, il boucle la trilogie de l’homme sans nom, ouvert par Pour une poignée de dollars (1964) et suivie de Et pour quelques dollars de plus (1965).

Rappel sur la création d’un classique.
Fort de ces deux succès précédents, les dirigeants de la United Artists proposèrent à Leonede tourner un nouveau western. Mais ce dernier n’avait alors aucun projet en tête. C’est finalement Luciano Vincenzoni, scénariste, qui proposa l’idée d’un « film à propos de trois canailles à la recherche de trésors durant la guerre de sécession »[1]. Le studio accepta et un budget de un million de dollars fut alors débloqué pour la réalisation du film. Comme en témoigne Leone : « Ils (la United...
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