Le bourgeois gentilhomme

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  • Publié le : 10 mai 2010
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Durant l’époque du classicisme, de 1610 à 1715, on a découvert de grandes œuvres littéraires et artistiques. Molière, un artiste réputé pour ses grandes œuvres artistiques, a vécu à cette époque et ya fait de grandes réalisations sous la tutelle de Louis XIV. Ses œuvres étaient, la plupart du temps, des caricatures de la bourgeoisie dénonçaient les excès de celle-ci. C’est, en effet, ce qu’onretrouve dans une de ses œuvres intitulée Le bourgeois gentilhomme. Comme on peut le voir dans la scène trois de l’acte trois, les folies nobiliaires du personnage principal, monsieur Jourdain,engendrent différents points de vue de la part des personnages. On constate que Nicole et madame Jourdain n’apprécient guère les rencontres de monsieur Jourdain. Quant à lui, il les trouve toutparticulièrement utiles.
Dans cette scène, le point de vue des deux femmes, Nicole et madame Jourdain diffère de celui de monsieur Jourdain. Celles-ci n’apprécient guère ses rencontres. Elles les trouvent trèsdérangeantes. Par exemple, en affirmant hyperboliquement que les «pieds» de tout ce les gens qui viennent dans cette maison «vont chercher de la boue» dans un endroit aussi vaste que «tous les quartiersde la ville», la servante démontre sa frustration du à la venue de tous ces gens pour les rencontres de monsieur Jourdain. De plus, en utilisant le terme «déraciner» pour signifier que les «carriaux»sont sales et brisés, le personnage exagère hyperboliquement les choses pour indiquer son dérangement et l’inutilité de la venue de son maîtres d’armes. En plus de ce dérangement, les femmes trouventque ses rencontres rendent monsieur Jourdain idiot, inconscient de ses gestes. Le champ lexical de la plaisanterie : «cet équipage là», «moquez», «enharnacher», «raille», «donnent à rire» et «fou»montre l’ampleur de l’ironie de Nicole et madame Jourdain face à l’obsession de la noblesse de monsieur Jourdain. Puis, en exprimant par une hyperbole que celui-ci portait quelque chose d’aussi gros...
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