Le buffet de rimbaud

Disponible uniquement sur Etudier
  • Pages : 3 (543 mots )
  • Téléchargement(s) : 0
  • Publié le : 23 novembre 2012
Lire le document complet
Aperçu du document
Le Buffet :
Arthur Rimbaud est un symboliste. Il est né à Charleville, 19ème siècle. Il a sans doute écrit Le Buffet à Douai chez les tantes de son professeur de lettres alors qu’il n’avait que 16ans. Ce poème est un sonnet en alexandrins. Il semble être d’une apparente simplicité grâce à ses sonorités, ses allitérations. Ce Buffet est-il pour Rimbaud une façon de se questionner sur sesorigines ? Nous observerons dans une première partie la personnification du Buffet, puis dans une deuxième partie que ce Buffet est un vieil ami pour Rimbaud. Pour finir, nous verrons que ce buffet esttémoin du temps qui passe

I. La personnification du buffet
Emploi de la seconde personne dans la dernière strophe : humanisation, dialogue.
Le buffet peut raconter les histoires qu'il contient,comme une vieille personne partagerait les histoires de sa vie.
Le buffet a une volonté : "tu voudrais" + emplois du conditionnel qui montre que c’est un échec vers 13
Le buffet est comparé à unevieille personne ("a pris cet air si bon des vieilles gens").
Allitérations en "ch", "v", "f" => impression de bruissement du buffet.
Allitération en "t" : porte qui s'ouvre => vie.
Ouverture dubuffet mis en relief par « bruit » en contre rejet + impression de prolongement par l’adverbe « lentement »
transition : Nous avons vu que pour Rimbaud le Buffet est une personne a part entier mais cen’est pas tout un lien amical semble apparaitre entre eux.

II. Le buffet, un vieil ami

Passage de l’article indéfini ("un large buffet" vers 1) à l’article défini ("Le buffet" vers 3) pourmarquer le rapprochement, l’entrée dans une intimité.
Rimbaud exprime une certaine sympathie envers ce buffet tout au long du poème ("air si bon").
L'emploi du "tu" plutôt que du "vous" fait paraîtrece buffet comme un vieil ami de Rimbaud, ou un comme un grand-père aimé.
Champ lexical de la vieillesse : "vieux", " flétries", "grand'mère"...
Vieillesse renforcée par la redondance "vieilles...