Le centre georges pompidou

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  • Publié le : 1 décembre 2010
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Semeteys
Nina
TL2

Le centre Georges Pompidou : la fin d’une utopie ?

Année 2009/2010
Sommaire :

Les différentes transformations du centre Page 1 à 7 /11

Un musée qui s’adapte aux besoins de l’époque Page 7 à 8 /11

Un musée qui actuellement ne correspond plus à une utopie Page 8 à 9 /11Documents annexes Page 10 /11

Bibliographie Page 11/11

Le musée Pompidou vit le jour à la suite d’un concours international issu du désir du président français  de l’époque: Georges Pompidou, qui voulait un musée d’art contemporain quimélangerait tous les arts et qui serait dans la continuité de la politique culturelle de Malraux : la démocratisation de l’art. Le projet gagnant du concours fut celui de Piano et Rogers deux jeunes architectes ne croyant pas à leur réussite. Ce projet se voulait provocateur dans l’esprit de mai 68 : un musée utopique. Cependant le centre Georges Pompidou que nous connaissons actuellement est différentde celui des deux architectes, en effet le centre connut de nombreuses transformations. Nous allons donc nous demander si les modifications du centre ont cassé l’idée d’utopie , d’un musée accessible à tous qui ne serait plus réservé à une élite ? Pour répondre à cette question nous verrons dans une première partie les différentes transformations de Beaubourg puis dans une deuxième partie nousverrons que le musée au fil des transformations c’est adapté aux besoins de l’époque et enfin dans une dernière partie nous constaterons qu’il n’a pas atteint son objectif premier celui de rendre l’art accessible à tous.
En 33 ans d’existence ce centre a été modifié de nombreuses fois, de plus ce n’est pas seulement un musée national art moderne (MNAM) c’est aussi une BPI Bibliothèque Publicd’Information , un CCI Centre de Création Industriel et L’IRCAM Institut de Recherche et Coordination Acoustique/Musique ce qui multiplie les possibilités de changement. On constate deux dates importantes pour ces transformations 1984 et 2000.
Très vite après l’ouverture du centre un problème se pose au MNAM qui concerne la muséographie qui est en réalité inexistante : les toiles sont suspendus tenues pardes fils il n’y a donc aucune logique : pas d’ordre chronologique ni de classement thématique et encore moins de parcours prédéfini pour le public , ce qui a pu déstabilisé nombre de spectateurs . En effet tout d’abord le public parisien en cette époque n’est pas forcément familiarisé avec l’art moderne et certaines fois, avec les musées en général il aimerait donc être guidé et qu’on luiexplique comment ça fonctionne. D’autres publics plus avertis aimeraient un ordre chronologique pour comprendre l’évolution de l’œuvre d’un artiste ou le mettre en rapport avec l’histoire c’est le cas des historiens. Ce système d’accrochage ne fait donc pas l’unanimité ce pourquoi en 1984 Gae Aulenti ,qui a notamment réorganisé le musée d’Orsay, est chargée des premières transformations dans Beaubourg.Elle se voit confié le 4ème étage du MNAM pour y faire une muséographie plus compréhensible plus accessible à tous, voire plus traditionnelle et optimiser l’espace de telle sorte qu’on puisse accrochés 800 œuvres au lieu de 400 auparavant. Elle va également faire en sorte que la lumière soit mieux diffusée puisque l’éclairage naturel est dans ce musée très faible puisque qu’elle y pénètre dans cemusée de façon oblique . Aulenti va donc opter pour des cloisons indépendantes les unes des autres mais communiquant entre elles et indépendante du bâtiment lui-même ; même si ces cloisons pour des raisons de sécurité sont reliées au plafond ; et qui possède son propre éclairage.
Aperçue des cloisons de Gae Aulenti (source : photo personnelle)

Ainsi Gae Aulenti va à l’encontre des...
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