Le classicisme

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  • Publié le : 30 mars 2011
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Le classicisme français

Vue générale
Le 17ème siècle français se place sous le signe de la grandeur. C'est le siècle où la France domine l'Europe. C'est le siècle de Louis XIV et du classicisme.
Les céations littéraires et politiques sont liées aux événements politique de l’époque. Le règne de la raison lucide corréspond à celui de l’ordre et de l’autorité.
En France, il ya la monarchieabsolue. Les rois ont le souci d’affirmer la prérogative royale contre les prétentions des grands féodaux. Il s’agit aussi de le monarchie de droit divin. Louis XIV se considère comme responsable devant Dieu seul.
Le chatolicisme devient la religion d’Etat. Le roi évoque l’édit de Nantes et il veut ruiner le parti janséniste.
L’ambience de la cour forme le bel idéal de « l’honnête homme ».Celui-ci se caractèrise par une élégance à la fois extérieure et morale. Il est cultivé, réfléchi, mesuré, discret, brave et galant. L’écrivain classique est un honnête homme qui écrit pour les honnêtes gens.
Louis XIV a le goût pour tout ce qui est grand et majésteux. Le triomphe du classicisme est lié au règne de Louis XIV et à la personne même du roi.

L’élaboration de la doctrine classique : dèsles premières années du 17ème siècle, Malherbe se dresse contre les traditions littéraire du siècle précédent : il reproche aux disciples de la Pléiade leur négligences et leurs audaces.
• Richelieu : En 1636 il fonde l’Académie française et lui assigne la mission de diriger le goût littéraire.
• Descartes : construit son système et prépare en philosophie l’avènement de la Raison.
• Vaugelas:le grammarient fixe »le bon usage« en matière de langue.

Les écrivains sont soumis aux règles de l'art, mais plus que l'âge de la règle, le classicisme est l'âge de goût. Selon Molière, la grande règle de toutes les règles et de plaire.
Le classicisme est un humanisme. Le véritable objet de la littérature et l'analyse et la peinture de l'homme. Descartes affirme que la raison est la grandeurde l'homme. Les passions sont dominées par la raison. Mais selon Molière, en dépit de la faute originelle, l’homme peut faire qqch pour son salut. Il s’agit alors de l’optimisme auquel va s’opposer, vers le milieu du siècle, une attitude morale différente. La Fontaine et Molière ne croient plus au stoïcisme. Ils ne pensent pas qu’on puisse beaucoup compter sur l’homme, ni beaucoup lui demander. Ceserait une naïvité de croire qu’il est naturellement bon ou raisonable (l’infulence du courant libertin).
Un pessimisme profond apparaît au contraire dans l’oeuvre de La Rochefoucauld et de Racine : l’homme est esclave de son amour propre et de ses passions. Les passions sont mauvaises en elles-mêmes et la raison (la volonté) est impuissante à les maîtriser. L’analyse pessimiste est présenteaussi dans l’oeuvre de Pascal (l’influence de jansénisme).

On peut diviser le XVIIème sièlce en trois grandes parties :
Le baroque → on a longtemps considéré comme des irréguliers ou des attardés tous les écrivains qui restent étrangers au goût classique. Il s’agit de la littérature baroque qui se caractérise par une exubérance de l’immaginations et du style formant un contraste avec laraison classique. Le baroque, se caractérise aussi par un lyrisme libre, les images brillantes, ..
Le classicisme → il s’agit de la discipline, de l’ordre et de la régularité dans la littérature. Le classicisme pourrait se définir par une harmonie : celle de l’auteur avec son milieu, l’harmonie entre la grandeur de l’art et celle du règne, harmonie dans les oeuvrages..
Le classicisme françaisenglobe la production littéraire et artistique en France dans les années 1660/1680. Son apogée coïncide à peu près avec la grande production de Molière.
L’auditoire des écrivains classiques ne dépasse pas quelques milliers de personnes, rassemblées autour de Paris et de Versaille. Mais c’est un auditoire des connaisseurs. Il y a une unité entre les écrivains et leur public. Le roi joue un rôle...
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