Le classicisme

Disponible uniquement sur Etudier
  • Pages : 6 (1424 mots )
  • Téléchargement(s) : 0
  • Publié le : 3 décembre 2011
Lire le document complet
Aperçu du document
Le classicisme dans la littératureLe classicisme est un mouvement littéraire qui se développe en France, et plus largement en Europe, à la frontière entre le XVIIe siècle et le XVIIIe siècle, de 1660 à 1715. Il se définit par un ensemble de valeurs et de critères esthétique fondée sur la perfection . Le classicisme concerne la littérature du XVIIe siècle, en particulier le théâtre mais aussi d'autres artscomme la musique, la peinture ou l'architecture. Le classicisme est plus qu’une simple mode artistique éphémère, c’est avant tout une  philosophie, une façon de voir les choses qui est née avec la Renaissance et les pensées des humanistes européens. De plus , c'est aussi une réponse à la période baroque qui en est l'opposé , puisque l'homme et l'art aspire à la rigueur. Contrairement au baroque lesrègles ne sont désormais plus considérées comme des contraintes mais indispensables a l'homme. Ainsi en adhérant à ces règles strictes la création sera plus belle.

L’ « époque classique » est la période de création littéraire et artistique correspondant à ce que Voltaire appelait « le siècle de Louis XIV » ; il s'agit essentiellement des années 1660-1680, mais en réalité la période classiques'étend jusqu'au siècle suivant. Le classicisme en France est un cas singulier : cette période a été appelée classique car le terme "classicus" en latin désigne le citoyen de première classe et donc renvoie à l'excellence . Par conséquent , une société entière se retrouve et se reflète dans ces idéaux ; notamment avec la création d'un modèle vivant nommé l'honnête homme . cette image de l'homme du17eme siècle voit sa vie sociale dominée par l'ambition et le désir de plaire tout en gardant une place privilégiée dans la société . Il réconcilie l'être et le paraitre.
En outre , cela fit naitre un conflit très célèbre entre deux écoles de pensées appelé "querelle des modernes et des anciens" opposant deux courants distincts: les classiques menés par Boileau , soutenant l'imitation des auteurs de l'antiquité et les modernes représentés par Charles Péraut affirmant que les auteurs de l'antiquité n'étaient pas indépassable.
Le contexte politique et culturel de cette époque est lui fondé sur l'autoritarisme , avec pour gouvernement une monarchie absolue menée par louis XIV et avec pour identification culturelle ,l'académie française qui fondée en 1635 , codifie le langage et réglemente la composition des oeuvres .
D'autre part , deux ordres religieux , les Jésuites (gout humaniste) et les jansénistes ( prédestinations) émergent du christianisme et influencent par leur conception opposée de l'Homme et de la vie de nombreux auteurs classique .

LA LITTERATURE:

Au XVIIIe siècle le mot « littérature »est tout à fait devenu synonyme de « belles-lettres », c'est-à-dire d'œuvres reconnues par les gens de goût et constituant la culture mondaine de l'époque formée par une meilleure éducation et par le monde des salons littéraires et des académies ; ainsi pour Voltaire : « La littérature désigne dans toute l'Europe une connaissance des ouvrages de goût ». D'un point de vue idéologique, la grandequestion du XVIIe siècle est la question religieuse. Les écrivains classiques sont donc nécessairement pétris de culture religieuse. Certaines œuvres, comme Les Provinciales de Pascal ou l'œuvre de Bossuet relèvent même entièrement de la religion. Ce sont les œuvres des doctes qui définissent les théories du goût classique, à travers des lettres, des traités, des arts poétiques. L'écriture...
tracking img