Le coaching, impact et enjeux

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  • Publié le : 23 mars 2011
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COACHING

I. LA CONFIANCE EN SOI

La confiance en soi se construit à long terme et est fonction de beaucoup de paramètres.
Elle commence à se construire dès l’enfance mais continue à se développer en grandissant.

La confiance en soi c’est un sentiment ressenti par une personne qui sait qu’elle peut compter sur elle pour affronter les aléas de la vie. C’est aussi un sentimentd’assurance et de sécurité par rapport à soi.
A titre d’exemple, la confiance en soi se symbolise par le fait d’être bienveillant avec soi même, d’accepter son apparence physique, ses pensées, ses sentiments ou émotions, mais aussi ses défauts.

La confiance en soi sert à mettre du sens à nos démarches. Elle est capitale pour l’évolution de soi. Elle rassure l’autre et donc valide un comportement.
Onremarque aussi que les postes les plus importants sont occupés par des gens qui ont confiance en soi, qui ne doute jamais.

La confiance en soi nous renvoie aussi à la notion d’estime de soi.
La confiance en soi est relié au verbe « faire » (plus je fais, plus je sais faire). La confiance en soi s’acquiert donc dans le faire.

A contrario, l’estime de soi renvoie au verbe « être ». Elle estreliée à qui je suis, à l’opinion que j’ai sur moi.

De plus, alors que les autres valident la confiance en soi par des choses que l’on fait, je suis, par contre, la seule personne qui valide ce que je dois être.

C’est dans la compréhension de l’estime de soi que l’on peut estimer les autres.

Mais, l’acceptation de soi, l’acceptation de ce que l’on est, est une valeur essentielle à l’estimede soi et donc à la confiance en soi.

La programmation neuro-linguistique (PNL) est un ensemble de modèles et de techniques de développement personnel originaires des États-Unis et destinées à améliorer la communication entre individus et à s’améliorer personnellement.

Ce programme est composé de présupposés de base qui sont des hypothèses qui proposent de réfléchir autrement, de voir,entendre et ressentir les choses différemment :
- « La carte n’est pas le territoire »
- « Tout comportement est généré par une intention positive »
- « A chaque moment, une personne fait le meilleur choix qu’il peut »
- « L’esprit et le corps sont les aspects d’un même système »
- « Il n’est pas possible de ne pas communiquer » 
- « Il n’y a pas d’erreur, seulement dufeed-back »
- « S’il est possible pour une personne d’apprendre ou d’acquérir une capacité comportementale ou expérientielle, toute personne a la capacité d’apprendre ou d’acquérir cette capacité. »
II. LA COMMUNICATION ET LA PERCEPTION

Notre perception de la réalité est souvent altérée par des filtres. Dans une même réalité il y a plusieurs niveaux de lecture. Chaque niveau a uneperception différente de ce qu’il s’est passé. On peut donc en déduire qu’il a donc plusieurs niveaux de réalité.

La communication se fait par différents moyens :
- les mots : 7%
- la voix : 38%
- les gestes : 55%

Pour communiquer, le plus important est la façon dont on dit les choses. Les mots sont très importants pour communiquer, mais c’est la façon dont je vais dire les chosesqui véhiculera le plus le message.

En effet, les informations que je ne veux pas faire passer, passent quand même. Ce que je voudrais cacher passe quand même.

Chacun a une perception unique de la réalité.

MOI Filtres LA REALITE

Il existe 3 mécanismes qui permettent de percevoir la réalité :

- La généralisation : je prends un élément et je généralise en me disant que cesera toujours comme ça (ex: je suis tombée en ski ( « le ski c’est casse-gueule »).
La généralisation est un mécanisme qui me fait croire et dire que si j’ai fait une chose une fois, alors ce sera toujours la même chose. Je prends mon expérience pour une généralité.

- La sélection : elle me fait prendre, à chaque fois, quelques informations. Je sélection les informations que je...
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