Le cogito

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  • Publié le : 8 mai 2011
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Explication de texte : Descartes

A partir du présent texte, l’on peut déduire la théorie du « cogito ergo sum ». Effectivement, au moyen d’une minutieuse explication, Descartes expose sa thèse, autrement dit le « je pense donc je suis ». Une théorie qui sans nul doute, reste l’un des pilliers les plus fameux de la philosophie cartésienne.
Toutefois, ici lors de cette déclaration ouaffirmation de l’énoncé du « cogito ergo sum », se pose la question tout au long du texte, de l’expérience du doute. C’est d’ailleurs au nom de la notion de Vérité, que se construit l’argumentation du philosophe. On peut dès alors se poser la question suivante: en quoi ce fragment repose t’il sur ce concept de véracité ?
C’est à travers l’étude de cette question centrale, que l’on sera en mesured’affirmer ou réfuter la thèse qu’énonce Descartes. Pour ce faire, il convient de montrer, voire démontrer par quels moyens, ce dernier parvient à faire du « cogito » une vérité inéluctable. Une vérité inéluctable qui trouve sa définition dans le concept de doute méthodique.
Par conséquent, nous analyserons le texte selon les différentes parties qui correspondent au découpage du texte, lesquelles sontrespectivement : tout d’abord de l’énonciation de la thèse du « cogito ergo sum », à l’explication du principe en deux sens, enfin, la conclusion ou la séparation de l’âme et l’esprit.

«  Pendant que je voulais ainsi penser que tout était faux, il fallait nécessairement que moi, qui le pensais, fusse quelque chose ».Toute personne selon la théorie de Descartes est capable ou apte à penser.Autrement dit, il s’agit d’une faculté intellectuelle propre à l’être humain. Descartes donne à la pensée une acceptation bien plus large : penser c’est non seulement douter, mais aussi comprendre, vouloir, porter des jugements, imaginer ou encore sentir. D’autre part, cette notion de pensée se confond pratiquement avec la conscience. Pratiquement, puisque la pensée est l’émanation dela conscience (juge du bien et du mal). La pensée est dons le produit de l’esprit, elle se distingue donc des actions du corps, du monde extérieur.
Après avoir définit les caractéristiques propre au cheminement de la pensée, il convient de s’arrêter sur la façon dont Descartes arrive à sa thèse. Il pousse sa thèse à l’extrême, en cherchant en quelque sorte des contre arguments, à travers leprocessus du questionnement. C’est l’avènement du doute. Par définition, le doute le doute est similaire au scepticisme, et donc nous ne pouvons être sur ou avoir la pleine assurance d’atteindre la vérité. Car enfin, pour que le doute soit possible, il faut d’abord quelqu’un qui doute, un sujet au préalable : le doute suppose ainsi une pensée. Le «  Je pense » est donc une premièrevérité.
En doutant de cette vérité Descartes remarque qu’il fait quelque chose, qu’il pense à ce moment précis et que par conséquent, il possède une conscience propre. Nous sommes donc au cœur de la notion d’existence, de ce qui est vrai ou pas. En parlant de cette faculté de douter commune a tout les êtres humainil va prouver par là que son cogito est vrai est un principe philosophique. Cette idée nous mène donc aux termes de « doute méthodique ». En amenant les personnes à douter de la veracité de cette thèse il amène donc celles-ci à s’appuyer d’autant plus sur le « cogito ergo sum ». C’est au moyen du syllogisme, que va reposer l’explication de Descartes.

Dans un second temps,l’explication de Descartes à propos du « cogito ergo sum » présente le principe de vérité, que l’on peut décliner en deux sens.
Descartes expose dans un premier temps que la vérité qu’il souhaite démontrer ne repose sur aucune vérité antérieure : «  que je n’avais aucun corps, et qu’il n’y avait aucun monde ni aucun lieu où je fusse ». Ici, le philosophe nie tout ce qui a existé ou existe, tant dans...
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