Le combat de la presse au 19 ème siècle

Le combat de la presse
06/11/10
I La Monarchie de Juillet
Charles 10 monte en puissance, demande à Martignac d’agir
Loi sur les auteurs, abolition de la censure en 1825
1829 : montée des réactionnaires alors que les libéraux st majoritaire à la chambre
1830 : création du National par LAFITTE
1830 : printemps, manière de rencontre entre l’exécutif et le législatif, remontrance au roi ,adresse de 221 députés menés par Coyard, dissolution du roi
Charles X veut prendre la main, dissous à nouveau et change la règle électorale et promulgue les propriétaires terriers favorables au roi. Ordonnance sur la presse = suppression de l’autorisation préalable
5 Juillet 1830 : coup d’éventail, Charles X veut prouver que lui aussi est patriote, Affaire de l’expédition d’Algues. Tout le mondeest ok pour dire que la presse lire avant la bataille les intentions de la France, moyens préparatifs
C’est le début d’une idée, Quand un pays est en guerre la presse doit subir la censure.
Existence de la 4e ordonnance fait que le régime de la Monarchie de Juillet est considérée comme très à la liberté de la presse.
Conservateur = mot qui date de 1830, le régime de Louis Philippe se décritcomme une concorde nationale.

Les conservateurs (imposé les valeurs de la révolution) souvenirs des journaux libéraux de la révolution L’ami du peuple de Marat = liberté totale qui pousse à la révolution
Louis Philippe veut une concorde du peuple, ceux qui participe au gouvernement sont propriétaires = attaché au cautionnement journaux pour une certaine élite ce qui signifie qu’ils sont capablede participer aux affaires publiques
Les conservateurs ont un soutien de poids en 1830, celui de l’Eglise
LA MENNAIS/ LAMENNAIS né en 1782, un prêtre dans un premier temps ULTRA « Essais sur l’indifférence de la révolution ». Idée que tout les chrétiens doivent se soumettre à l’autorité du pape, l’ultramontanisme = se soumettre de l’autre coté des montagnes, en opposition à la traditionfrançaise du gallicanisme
1830 avant il se rend compte que la restauration d’un pouvoir religieux est impossible il prend la force du mouvement libéral, il va jusqu’au bout de son idée : il accepte le principe d’une société complètement libérale, et une séparation de l’Eglise et l’Etat. Il ne veut pas la soumission de l’Eglise à un pouvoir qui ne serai pas religieux. Il veut une Église soumise au pape, etune reconquête des fideles par le pape
1830 il fonde une journal L’Avenir sa devise : Dieu et la liberté ; fondation du courant majeur du catholicisme libéral.
Un journal marginal, tire à 3000 ex, attaqué par le clergé trad, à la fin des années 1830 : ses fondateurs avec Charles de Montalembert, finalement reçu par le pape 3 mois âpres, ils repartent en France, l’abbé est reçu une nouvellefois, entend parler de l’encyclique de 1832 : 1ère condamnation explicite de la liberté de la presse par Grégoire 7 un mal funeste
Logique de l’Eglise largement partagée
Pour elle il y a une Vérité révélée directement par Dieu aux Hommes, de ce pt de vue la liberté d’écrire et de la presse = c’est surtout de dire le contraire de la liberté Révélée, c’est la liberté d’être dans l’Erreur qui peutremettre en cause le salut de votre âme.
Il s’agit d’opérer le salut des âmes malgré vous. Ce conflit de la liberté est au cœur de la condamnation.
La Mennais ; prenant acte il sort de l’Eglise, publie en 1834 un best seller « Parole d’un croyant » il en est excommunier, ce qui l’amène à l’extrême gauche en 1840 avant de mourir en 1854.

Monarchie de Juillet une défense théorique de lapresse, conservateurs soutiennent louis P et l’Eglise. L’évolution elle-même, dans les lois de sept 1835. L’avènement de la caricature politique en France sert de bombe à retardement. Il y avait la petite presse, le Figaro, critique des théâtres non politiques mais l’était discrètement. Dans la même veine de cette petite presse apparaissent des journaux de caricature, La Silhouette en déc 1829 fondé...
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