Le commerce international

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  • Publié le : 4 novembre 2009
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Fiche commerce international

Les théories traditionnelles sont-elles toujours valables pour expliquer le commerce international ?
→ théories traditionnelles : SMITH (avantage absolus) ; RICARDO développe la théorie des avantages comparés dans les principales limites sont : une vision statique, incapacité à expliquer le commerce intrabranche, les origines de l’avantage comparatif, lapossibilité de commercer lorsque deux pays possèdent les mêmes avantages comparatifs. MILLS explique la répartition du née de la spécialisation. À la différence du modèle de Ricardo et de Smith, le théorème de HECKSCHER et OHLIN raisonne sur un modèle à deux facteurs de production et considère que les deux pays possède des technologies identiques. Un pays intérêt à exporter le bien dans la productionest intensive dans le secteur relativement abondants et a importé le bien dans la production des intensives dans le facteur est relativement rare. Le théorème de STOLPER, SAMUELSON estime que les détenteurs du facteur rare perdent pas l’échange international, tandis que les détenteurs du facteur abondant y gagne. D’où le théorème HOS selon lequel il y aurait une égalisation relative et absolue desprix des facteurs de production entre les deux pays qui échangent. Pour RYBCZYNSKI, lorsque la dotation factorielle d’un pays évolue, la spécialisation du pays va se déformer en direction du bien intensif dans le facteur qui augmente.
→ le modèle HOS et remis en cause en 1951 par le paradoxe de LEONTIEFF. À partir de là, deux voies sont prises par les théories du commerce international : unepremière voie qui considère les enseignements des modèles traditionnels comme pertinents, mais dont il faut affiner les hypothèses (approche néo-factorielle, néo-technologique, hiérarchisation des avantages comparés) ; une approche qui considère que le cadre théorique de la spécialisation internationale les plus valides pour comprendre le commerce intrabranche (différenciation des produits,rendement de échelle, structure de concurrence imparfaite).
→ Le renouvellement du modèle HOS. (I) selon le modèle néo factorielle, la réponse aux paradoxes de Léontief se trouve dans le fait que le facteur de travail n’est pas homogène, mais qu’il existe des différences de qualification à l’intérieur même de ce facteur : travail qualifié, travail non qualifié. Étude de KESSING de 1966 où il constatepour les exportations de 1962, avec 46 secteurs et 14 pays étudiés, que les etats-unis ont le plus fort pourcentage d’exportation intensives en travail qualifié. Il distingue plusieurs catégories de qualification : scientifique ingénieurs, techniciens et dessinateur industriel… jusqu’aux travailleurs non qualifiés ou semi qualifié. (II) l’approche néo-technologique considère quant à elle que lestechniques de production ne sont pas homogènes, contrairement à ce que retient le modèle HO. Deux théories essentielles : avantage technologique de POSNER ; cycle du produit de VERNON (4 phases). Il faut préciser que ces modèles trouve une certaine limite dans la mesure où le monopole technologie du nord est continuellement érodé par les transferts technologiques et ne peut être maintenu que pardes innovations constantes dans de nouveaux produits. (III) la théorie de la hiérarchisation des avantages comparés permet d’expliquer le commerce intrabranches dans le cadre des théories traditionnelles ; deux variantes peuvent être retenues : une explication par la dynamique des avantages comparatifs (exemple d’un pays qui changent de spécialisation : le commerce intrabranche reflète un momentdonné la baisse du niveau des ses importations et la hausse du niveau des exportations) ; le commerce intrabranche peut en fait refléter des spécialisations très différentes (une même voiture peut être produite par du travail qualifié, et une autre, part du travail non qualifié).
→ La rupture avec les théories traditionnelles. (I) contestation de l’hypothèse de rendement constant par l’existence...
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