Le corps pense t il

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  • Publié le : 15 mai 2011
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CAMUS Alizée
TERMINALE scientifique 4

Dissertation de philosophie

Sujet : le corps pense-t-il ?

Le corps est un élément de matières il est donc le réceptacle de l’esprit. Selon le dictionnaire philosophique le corps désigne toute substance matérielle se présentant à la perception comme un groupe permanent et stable de qualités, indépendamment du sujet percevant. Les propriétésessentielles sont l’étendue à trois dimensions et l’impénétrabilité, auxquelles s’ajoute la masse. On peut alors se demander est-ce que le corps pense. Dans un premier temps nous étudierons

Malgré les apparences, la matière n’est pas aisée àsaisir. Ce qu’on peut noter c’est que la matière correspond à ce dont tous les êtres sont faits, en tant qu’ils sont ou ont un corps. La matière est donc ce lieu commun à tous les êtres de réalité purement corporelle. On peut constater qu’il y a trois formes de définitions:
Le corps-objet n’admet entre ses parties ou entre lui-même et les autres objets que des relations extérieures et mécaniques,c’est-à-dire le corps tel qu’il est étudié par le physiologiste, le médecin…
Le corps-sujet qui désigne « mon corps », comme centre de mon existence, comme centre de mon existence, comme puissance à la fois d’agir et de percevoir, bref comme moyen d’insertion du sujet dans le monde.
Le corps-propre qui désigne donc un mode d’appartenance ou d’appropriation tellement intime que l’impossibilitéde dissocier le « possédant » et le « possédé » se double de l’impossibilité de penser en termes « d’avoir » pur et simple un tel rapport. Par opposition au corps-objet appréhendé du dehors par le physiologiste, le corps-propre est mon point de vue immédiat sur le monde, cet « ici » absolu sur lequel je ne puis plus prendre de mon point de vue. Origine radicale, ou « point zéro » de maperception, il définit en un sens ma « finitude » et articule mon « être-au-monde ». 
Tout ce qui fait l’humain en l’homme, tout ce qui semble l’avoir doté mystérieusement de qualités spirituelles uniques, celles de la conscience, de la liberté, de la créativité, de l’émotion esthétique, de l’altruisme, ne sont en fait pour les matérialistes, au mieux qu’une application naturelle de connexions purementphysiques et chimiques, au pire de simples illusions. Ainsi par exemple, pour certains matérialistes, la conscience, la pensée, les productions mentales de l’homme, ainsi que la moralité, ne sont que des mécanismes écrans issus de phénomènes beaucoup plus basiques, comme l’affirmation égoïste et biologiquement programmée de soi.
La matière est par définition essentiellement passive et déterminée,l’esprit se définit par son activité essentielle, par son autonomie et sa créativité. L’esprit est ce qui fait que le vivant est radicalement différent de la matière inanimée.

De nombreux exemples nous montres que c’est l’esprit qui domine notre corps et donc pense à la place de celui-ci. Le corps serait quelque chose de commander comme une machine.
Prenons l’exemple de l’anorexie, c’estune maladie mentale provoquant une course contre la nourriture qui ne semble avoir aucune fin, si ce n’est la mort. L'esprit et le corps ne font plus qu'un, mais l'esprit domine le corps au point que cela devienne aussi une course contre le temps, comme si l’anorexique refusait d’évoluer, de grandir, sans même en connaître les raisons. Par des privations alimentaires, l'individu parvient à atteindreson autonomie et pense pouvoir contrôler sa raison, par volonté de destruction. Par sa nature autodestructrice, l'anorexie apporte la preuve du contrôle du corps par l'esprit. Or, ce que beaucoup ignorent, c’est que l'inconscient prend rapidement le dessus sur le conscient, ce qui est plus dangereux car l'être lui-même ne peut plus rien contrôler. La maladie devient un vice, les attitudes,...
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