Le corps qui souffre

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  • Publié le : 2 avril 2011
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Le corps qui souffre ou l’ambiguïté du regard

Pourquoi : Importance de l’énergie dans les toiles dites réussies par Diderot, on y trouve quelque chose de barbare. Energie passe par les sens. Toilebouleverse , approche sensible de la toile. Pas du tout intellectuelle. Energie sauvage qui vient bouleverser le corps. On reproche aux Salons de ne pas avoir d’école esthétique.=> critère changent .Vogue avec Boucher et sa peinture rococo : baroque, surchargé, volutes. Coté charnu et sensuelle. Dans les années 1780 : peinture néoclassique retour à une esthétique + carré avec David. On en peutpas créer une esthétique, école du goût, trop de changement. Principes récurent énergie de la toile, commotion=> la souffrance humaine. On ne trouve pas riin de plus fort que cette douleur humaine.Tempête, scène de bataille, scène de meurtre où Diderot incluse peinture religieuse=> figure christique ( crucifixion, flagellation…) + martyres. Beau et horrible tout à la fois.
Diderot investi etexplore tous les désire les plus trouble. Erotisme en + de la souffrance. Corps masculins ou féminins suppliciés suscitent le désir.

• L’implication du corps : toutes les connaissances passent parles sens. Article beau de l’encyclopédie. Faculté de sentir. Sens au 1èr plan. Le beau est dynamique. Rapport entre objet et sensibilité. Rien n’est beau en soit, tout est beau pour celui qui le voit.Moi comme sujet sensible. Philosophie matérialiste soutient que tout est matière, pas de religion ( athéisme) Point de départ.
• Il faut que le tableau montre la violence, provoque une émotionviolente. Ne doit pas se contenter de toucher mais de ravager le corps avec un rapport presque de rapt. Absorption du spectateur. Diderot ne parle pas de certains peintres parce qu’ils le l’ont pasaccroché. Il parle que de ce qui le touche, ce qui ne l’empêche pas de développer sur les toiles ratées.
• P212 : : critique de la politesse qui retient, atténue la sauvagerie. Il aime la brutalité ,...
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