Le developpement urbain au moyen-age

Disponible uniquement sur Etudier
  • Pages : 6 (1385 mots )
  • Téléchargement(s) : 0
  • Publié le : 5 décembre 2011
Lire le document complet
Aperçu du document
Introduction
Avant de parler de développement urbain, il faut évoquer la période de haut moyen-âge qui débute en 475 et se termine en 950. Cette période représente l’entassement des villes à cause des invasions présentes. A cette époque le personnage le plus important est l’évêque et les autres tels que les prêtres ou les moines on également un rôle sérieux quant aux travaux urbains.
A partirde 950, on parle alors de moyen âge classique qui durera jusqu'en 1280 et qui sera suivi du bas moyen-âge. Cette période dite classique représente la croissance démographique et économique. C’est la période qui symbolise le développement urbain. A cette époque, la grande majorité de la population est constituée de paysans. De ce fait le Xe siècle représente l’accroissement de la population et unexode du peuple de la campagne jusqu’à la ville. De plus, les villes s’élargissent et se multiplient de manière impressionnantes et un réseau urbain voit alors le jour. Paris est d’ailleurs un des exemples urbains les plus accomplis.
Le développement urbain désigne et nécessite une organisation de la ville ainsi que ces territoires. Le XIe siècle est donc qualifié et représenté par cedéveloppement mais comment la société a pue évoluée de cette manière et quelle conséquences cela a-t-il engendrer ?
Le développement des institutions urbaines (I) est la cause de cette évolution vers une société citadine et celui-ci a engendrer des différences de cultures au sein de cette société (II)

I – Le développement des institutions urbaines au moyen-âge.
Le roi capétien comprend que s’il veutcontraster les seigneurs féodaux il doit contrôler les institutions urbaines (A) ainsi que celles à caractère religieux (B)
A : l’essor des institutions urbaines
A cette époque la société française est essentiellement paysanne et la mobilité sociale n’existe pas. Les villes sont alors presque toutes abandonnées pour cause d’une situation économique et sociale qui a connue de trop fortes mutationsdéfavorables à la société, mais ces dernières connaissent une forte croissance grâce à la stabilité féodale.
Aux XIIe siècles les seigneurs réalisent qu’ils peuvent tirés profit des récoltes exercés sur les terres et encouragent les paysans à s’y installer en échange de faveur et de privilèges ; comme un traitement fiscale plus avantageux, ou encore une liberté de mouvement plus grande parexemples
De ce fait, on voit apparaitre des petits centres habités par les paysans qui apprécient leur traitement de faveur ; cette expansion des réseaux habités représente une croissance démocratique importante.
Les villes commencent donc à voir le jour et de part cette idée on voit alors une amplification du commerce et de l’artisanat et les villes voient se créer des boulangeries, des boucheriesou encore des cordonniers.
Après cela, les petites villes, appelées aussi bourgs réclament d’avantage de libertés et cherchent à se rassembler de manière a organiser les bourgs. Le mouvement d’émancipation urbain est un mouvement opposé au système féodal qui est trop étroit pour les urbains. Les villes sollicitent de nouveaux droits à leur égard et se voit apporté une nouvelle organisationurbaine. De ce fait, les seigneurs comprennent l’importance du bien être des villes vis-à-vis d’eux-mêmes et au XIIe siècle les villes ont un traitement spéciales car certaines villes se voient dotés d’une autonomie totale face aux autorités seigneuriales et sont alors appelées « communes » dans le nord et « consulat » dans le sud. Ces villes se voient alors garant d’une autorité administrative quileur est propre et possèdent leur milice.

B : le renouveau des institutions ecclésiastiques
A l’époque mérovingienne, l’église fut une grande victime de ce système et sous le système féodal, l’église est complètement soumise à lui et les seigneurs féodaux sont maitres du pouvoir ecclésiastique.
Cette idée conduit à deux phénomènes ; les nicolaïsmes, qui ne respecte en rien la religion et...
tracking img